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94e année

Première pierre pour la Maison locale de l’autonomie

Solidarité. À Paray-le-Monial, le département investit trois millions d’euros pour créer un guichet unique de l’autonomie et du handicap.

Première pierre pour la Maison locale de l'autonomie
(Crédit : Conseil départemental de Saône-et-Loire)

C’est aux côtés du sous-préfet de Charolles, David Roche et du maire de Paray-le-Monial Jean-Marc Nesme, que André Accary, président du département de Saône-et-Loire a présenté le projet de bâtiment qui accueillera la Maison locale de l’autonomie (MLA) à Paray-le-Monial qui offrira un guichet unique de proximité aux personnes âgées ou en situation de handicap, leur donnant accès à des services aujourd’hui répartis entre Charolles pour les services autonomie et Paray-le-Monial pour les personnes handicapées. C’est donc un bâtiment neuf, conçu par le cabinet « bÖ architectes » sur la base d’un programme ambitieux sur le plan énergétique et environnemental mais surtout en bois et matériaux biosourcés qui verra le jour en octobre 2023 : « Le projet se veut exemplaire par la prise en compte de l’accueil de tous les handicaps, et par sa construction inscrite dans une démarche environnementale forte » indique le conseil départemental.

Une meilleure coordination

Fort d’une surface de 1.000 mètres carrés, il permettra de réunir sur ce même site les 14 agents qui travaillent actuellement au Service Autonomie de Charolles, des trois agents en charge de l’accueil des personnes handicapées à Paray mais aussi les les quatre agents de la MAIA (méthode d’action pour l’intégration des services d’aide et de soins dans le champ de l’autonomie), gestionnaires de cas et pilote, implantés à Paray et les quatre intervenants de la plateforme de répit, portée par la Résidence départementale d’accueil et de soins, rejoindront aussi la MLA : « Ce lieu unique permettra de renforcer la coordination entre les différents intervenants et la qualité des réponses apportées. » Le projet global a nécessité un investissement de 3,3 millions d’euros dont un financement de l’État à hauteur de 37%.

Antoine Gavory