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93e année

AdhexPharma propose des vélos de fonction à ses collaborateurs

Mobilité. Dans le développement de sa politique RSE et afin de répondre à ses objectifs de réduction de son empreinte carbone, l’industriel pharmaceutique AdhexPharma s’est lancé dans le vélo de fonction pour proposer de nouvelles solutions de déplacement à ses salariés.

Les vélos de fonction AdhexPharma proposé par TIM Sports
Avec le vélo de fonction développé par la start-up Tim Sports, l’entreprise chenevelière AdhexPharma propose aujourd’hui une nouvelle solution de déplacement à ses salariés.

Depuis vendredi 20 mai, 11 salariés d’AdhexPharma ont un vélo de fonction. Une solution de mobilité alternative proposée par la start-up parisienne Tim Sports qui a répondu et remporté l’appel d’offres émis par l’industriel pharmaceutique chenevelier. «  L’idée est de fournir un vélo dédié à un collaborateur pendant toute la durée de location, soit 36 mois, explique Jérôme Blanc, cofondateur de TIM Sports. En plus du vélo, nous laissons aussi un casque et un cadenas, ainsi qu’une assurance vol et casse et nous prenons en charge la maintenance et les réparations, tout comme le rapatriement. Autant de services auxquels l’utilisateur peut avoir accès via l’application mobile Tim manager  ». Sur le même concept que le véhicule de fonction, cette solution propose toutefois un avantage fiscal pour le salarié. En effet, si le loyer est payé par l’entreprise, 30 % reste à la charge du collaborateur (soit entre 18 et 25 euros par mois), lui permettant de ne pas le déclarer comme un avantage en nature. Enfin, pour l’entreprise, cette solution peut s’inscrire dans sa politique RSE et répondre à ses objectifs de décarbonation, mais aussi valoriser sa marque employeur et créer du lien entre différents collaborateurs.

Une “vélorution” pas toujours évidente

Lui-même “vélotaffeur”, le directeur général d’AdhexPharma Bruno Loiseau s’est rendu compte que 75 % de ses salariés faisaient moins de 15 kilomètres pour venir travailler. Toutefois, si la zone d’activité de Chenôve lui semblait dangereuse pour les cyclistes, il a choisi, avec plusieurs autres entreprises d’adresser un courrier à la mairie pour que les voies vélos soient sécurisées et l’accès aux transports en commun facilité. «  Nous estimons que la mairie a fait la moitié du chemin, confie-t-il. Il y a encore quelques jours, un automobiliste ne respectant ni la vitesse ni le code de la route a failli me percuter...  » Ce dernier, qui emploie actuellement quelque 130 collaborateurs, ne cache pas sa fierté de voir 11 de ses salariés partir en vélo de fonction et espère pouvoir en embarquer d’autres lors du prochain appel à candidature.

Antonin Tabard