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92e année

Caisse d’Épargne : partenaire privilégié des vignerons

Partenariat. Particulièrement soucieuse du secteur viticole, la Caisse d’Épargne Bourgogne Franche-Comté s’attache à travailler dans le respect des valeurs de ces professionnels. À leurs côtés, la banque régionale s’appuie sur un accompagnement spécifique avec des partenaires de terrain rompus à leurs besoins et à leurs attentes.

Romain Coissard, directeur du marché des professionnels, agriculture et viticulture de la Caisse d’Épargne Bourgogne Franche-Comté

L’exploitant est au coeur de l’activité viticulture de la Caisse d’Épargne tandis que les négociants par exemple relèvent d’un autre pôle au sein de la banque. « Notre clientèle se compose principalement d’exploitation familiale, propriétaire de ses vignes, ou en fermage. Ils sont adhérents des caves coopératives ou élèvent et vinifient et commercialisent eux-mêmes leur vin », détaille Romain Coissard, directeur du marché des professionnels, agriculture et viticulture. À la fois agronomes, oenologues, agriculteurs mais aussi commerçants et parfois négociants, les viticulteurs nécessitent un accompagnement spécifique afin de répondre à des besoins tout aussi spécifiques.

La Bourgogne Franche-Comté compte sept espaces viticoles distincts et bien identifiés : les côtes mâconnaises, chalonnaises, jurassiennes, nivernaises, chablisiennes mais aussi les célèbres côtes de Beaune et de Nuits. « Nous avons fait le choix d’avoir des chargés d’affaires spécialisés sur chacun de ses territoires. Nous formons nos collaborateurs en fonction de leurs spécificités. » À titre d’exemple, Romain Coissard évoque le chargé d’affaires de la côte de Nuits dont le profil orienté vers la gestion patrimoniale, répond à une problématique récurrente des viticulteurs de ce territoire.

La bonne personne au bon endroit

« Si les compétences s’acquièrent avec le temps ou l’expérience ; l’état d’esprit et les valeurs qui animent une personne restent propres à chacun. Nous sélectionnons donc des collaborateurs pour les valeurs qu’ils partagent avec le monde viticole plutôt que sur leur curriculum vitae. » Ces sept zones qui donnent vie à l’identité viticole régionale s’accompagnent également de différences.

Parmi elles, le niveau de rentabilité, la valeur du foncier ou encore des techniques variables qui influent sur les stocks et les immobilisations mais aussi sur les investissements. « Autant d’éléments qui vont contribuer là aussi à ce que les problématiques de transmission ou de dimension commerciale diffèrent. » Bien que chaque territoire dispose de son agence, Romain Coissard, lui-même fils de viticulteur, encourage les chargés d’affaires à aller à la rencontre des viticulteurs, au coeur de leurs exploitations.

« La Caisse d’Épargne s’attache à développer une relation de proximité avec une profession pour qui ce mot a du sens. » Directement rattachés à la direction régionale, les chargés d’affaires du territoire peuvent apporter une réponse rapide à leurs clients en attente de réactivité et de simplicité dans leur relation.

Epauler à tout instant

Alors quand la récolte 2021 s’inscrit parmi les plus faibles de la décennie écoulée, cette relation de proximité facilitée prend tout son sens. « La Caisse d’Épargne a conscience de cette situation et entend accompagner ses clients pour faire face à cette baisse de production et de chiffres d’affaires. » Romain Coissard dispose alors de leviers financiers comme le prêt pour aléas climatiques. Cette trésorerie comble la baisse de chiffre d’affaires et s’amortit à court ou moyen terme.

« Notre fonds de commerce consacré à la viticulture a doublé en quelques années. Nous allons continuer à investir et développer ce secteur. »

« Nous n’avons pas de modèle précis. Il y a autant de situation que d’exploitation donc nous apportons des réponses sur-mesure. » Pour y parvenir, la Caisse d’Epargne s’appuie aussi sur des solutions comme le prêt vendanges, le prêt élevage et vinification, le prêt achat foncier viticole ou encore sur l’accompagnement indispensable pour transformer les outils de production.

Transmettre pour l’avenir

Parmi les préoccupations majeures des viticulteurs, la question de la transmission figure en bonne place. « En Bourgogne Franche-Comté, une pyramide des âges vieillissante invite à la vigilance car nous devrions connaître un nombre de départ en retraite significatif dans les dix prochaines années. » Attachée à ce que les domaines restent dans les girons familiaux, la Caisse d’Épargne et sa banque privée travaillent de concert avec les différents conseils des viticulteurs, expert-comptable, notaire en premier lieu, pour partager une vision commune de la transmission, en accord avec celle de l’exploitant.

« Plus elle est préparée, mieux ça se passe. À partir de 50 ans, le viticulteur doit commencer à y songer. » Parallèlement, la Bourgogne Franche-Comté connait une augmentation de la valeur du foncier. Bien que ce contexte salue le travail des exploitants et traduise le succès et la renommée des vins régionaux, elle oblige ces professionnels de la terre à optimiser la préparation de la transmission. De l’autre côté de la pyramide, la jeune génération s’apprête elle à relever le défi consistant à concilier le respect des traditions et des valeurs inculquées avec une ouverture sur le monde, sur d’autres pratiques et l’intégration des nouvelles technologies et des préoccupations environnementales.

Les hommes avant tout

Pour accompagner les exploitants dans ces transitions, la Caisse d’Epargne Bourgogne-Franche-Comté organise chaque année, quand la Covid ne s’en mêle pas, les rencontres de la viticulture à Beaune. Pour la banque, l’évènement donne une occasion de plus de mettre l’accent sur la convivialité, la proximité et l’échange. « Il n’y a pas deux situations identiques donc notre métier ne consiste pas à vendre un produit mais à partir d’un viticulteur pour répondre à son besoin. »

Une stratégie payante puisque la majorité du développement de la banque dans le secteur se fait par recommandation. « Notre fonds de commerce consacré à la viticulture a doublé en quelques années. Nous allons continuer à investir et développer ce secteur. »

Publi-rédactionnel