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92e année

Smurfit Kappa Dijon a 100 ans et cartonne toujours

Emballage. La cartonnerie de Dijon est l’une des plus anciennes des 45 usines françaises du groupe Smurfit Kappa, leader européen de l’emballage à base de papier. Basée sur la zone industrielle de Dijon Sud, à Longvic, la société fête cette année ses 100 ans. Réactive et innovante, elle connaît ses dernières années une belle croissance et de forts investissements.

La cartonnerie dijonnaise Smurfit Kappa produit annuellement l’équivalent de 12.000 terrains de foot d’emballages carton, dans son usine de 25.000 mètres carrés. Bien que centenaire, l’entreprise est résolument tournée vers l’avenir. Elle dispose notamment de bras robotiques - ce qui est assez rare dans ce secteur d’activité - et d’une machine robotisée multitâches capable de produire quatre millions d’unités par mois.
La cartonnerie dijonnaise Smurfit Kappa produit annuellement l’équivalent de 12.000 terrains de foot d’emballages carton, dans son usine de 25.000 mètres carrés. Bien que centenaire, l’entreprise est résolument tournée vers l’avenir.
Elle dispose notamment de bras robotiques - ce qui est assez rare dans ce secteur d’activité - et d’une machine robotisée multitâches capable de produire quatre millions d’unités par mois.
La cartonnerie dijonnaise Smurfit Kappa produit annuellement l’équivalent de 12.000 terrains de foot d’emballages carton, dans son usine de 25.000 mètres carrés. Bien que centenaire, l’entreprise est résolument tournée vers l’avenir.
Elle dispose notamment de bras robotiques - ce qui est assez rare dans ce secteur d’activité - et d’une machine robotisée multitâches capable de produire quatre millions d’unités par mois.
La cartonnerie dijonnaise Smurfit Kappa produit annuellement l’équivalent de 12.000 terrains de foot d’emballages carton, dans son usine de 25.000 mètres carrés. Bien que centenaire, l’entreprise est résolument tournée vers l’avenir.
Elle dispose notamment de bras robotiques - ce qui est assez rare dans ce secteur d’activité - et d’une machine robotisée multitâches capable de produire quatre millions d’unités par mois.

Sur 25.000 mètres carrés, l’usine dijonnaise du groupe d’origine irlandaise Smurfit Kappa, spécialiste de la fabrication d’emballages à base de papier, produit annuellement l’équivalent de 12.000 terrains de foot d’emballages, soit un tour complet de la terre en mètre linéaire. Des chiffres aussi impressionnants que sa longévité : l’implantation dijonnaise fête cette année ses 100 ans. C’est d’ailleurs une des plus anciennes usines françaises de ce géant de l’emballage.

Une durée de vie record qui s’explique en grand partie par une vraie capacité d’adaptation aux exigences d’un marché de l’emballage au sens général qui ne cesse de se réinventer, notamment en matière de normes environnementales. En plus de Longvic, la Bourgogne Franche-Comté compte deux autres site du groupe : un à Nuits-Saint-Georges - usine de cartonnage plus spécialisée dans la fabrication de boîtes en carton ondulé, bag-in-box et emballages cadeaux pour le vin - et un autre à Thise, près de Besançon qui réalise notamment des emballages carton pour des produits lourds.

Engagé dans une démarche circulaire

Le cartonnier dijonnais, arrivé sur le site de Longvic en 1962, compte 200 à 250 clients et fournit tous types de secteurs (agroalimentaire, automobile, pharmacie...) en emballages en carton ondulé 100% recyclable. Cela va des boîtes de gâteaux aux caisses américaines, en passant par les emballages pour matières dangereuses, calages, prêt-à-vendre, emballages XXL, papier de bureau, présentoirs...

« Nous sommes l’une des rares entreprises de ce secteur à avoir opté pour des bras robotiques dans nos chaînes de production »

« Nous disposons d’un portefeuille inégalé de produits d’emballage à base de papier, réajusté en permanence par nos innovations de pointe, notre compréhension du marché et des observations concernant les tendances du secteur, précise Fabien Boulogne, directeur général du site de Longvic. Nous ne réalisons que du sur-mesure, chaque client ayant sa forme de produit spécifique. Ce qui nous différencie de nos concurrents, c’est notre maîtrise de la qualité et des tolérances. Notre process nous permet notamment d’éviter les tuilages liés à l’humidité pour une parfaite planéité des plaques de carton. Par notre adaptabilité, nous sommes capables de répondre à tous types de commandes, avec un calcul du “juste besoin” en matière de papier, alliée à une politique RSE co-construite en partenariat avec les clients ».

Côté environnement, Smurfit Kappa s’est engagé dans une démarche circulaire. « Notre site s’approvisionne principalement auprès de nos propres usines de papiers (un atout en cette période de pénurie des matières premières). » Un papier issu d’exploitations forestières durables, gérées par le groupe, notamment dans les Landes et répondant aux normes FSC et/ou PEFC. « Les déchets de carton générés lors du process de fabrication sont mis en balle et renvoyés à nos papeteries (plus de 2.000 tonnes par an). Ainsi, les fibres de papier recyclées représentent 75 % de la teneur en fibres de nos produits. »

Des investissements soutenus

Aujourd’hui, le site de Longvic connait une belle croissance de l’ordre de 8 % sur un an, génératrice d’emplois futurs au sein de l’entreprise. « Sur les trois prochaines années nous envisageons de recruter une moyenne de dix salariés par an », confirme Fabien Boulogne. Une progression en lien direct avec les nouvelles exigences environnementales réglementaires misent en place sur les emballages, avec en point d’orgue, le décret interdisant, au 1er janvier 2022, la vente sous plastique de nombreux fruits et légumes frais non transformés en France.

« Engouement pour les emballage carton, pour les matériaux recyclables, fin programmée du plastique... Nous n’avons jamais autant collé aux attentes sociétales », précise le directeur général, évoquant même des marchés plus insolites, en accélération ces dernières années, comme les plaques de renfort de toit en carton pour un secteur de l’automobile en quête de solutions d’allègement pour ses véhicules électriques. L’autre raison du succès du cartonnier c’est sa capacité d’innovation, couplée à un politique d’investissements soutenus, notamment sur ces trois dernières années (plus de six millions d’euros sur cette seule période).

« Résolument tournés vers l’avenir, ces investissements visent trois principaux objectifs : améliorer nos capacités de production. Nous avons notamment acquis une nouvelle machine automatisée capable de produire quatre millions d’unités par mois. Travailler sur la pénibilité des postes. Nous sommes l’une des rares entreprises de ce secteur à avoir opté pour des bras robotiques dans nos chaînes de production. Enfin, maitriser toujours plus nos process en améliorant la technicité des machines et en renouvelant l’obsolescence du parc. »

Frédéric Chevalier