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La fermeture du centre médico-dentaire d’Auxerre fait grincer les dents.

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Le centre médico-dentaire d’Auxerre, installé place des Cordeliers, a été contraint de fermer après une décision de l’Agence régionale de santé (ARS) de Bourgogne Franche-Comté. Cette dernière évoque des « manquements à la sécurité des soins, à l’hygiène et à la gestion financière » et a signalé les faits à la procureure de la République.

Au-delà du volet sanitaire, cette fermeture pose aussi une question économique pour la collectivité. La ville d’Auxerre rappelle en effet avoir accordé une subvention de 250 000 € à la SCI porteuse du projet lors d’une délibération votée en octobre 2024. Face à la cessation anticipée d’activité, le nouveau maire Mathieu Debain souhaite désormais engager une procédure afin d’obtenir la restitution de cette aide publique, comme le permet la convention signée avec la structure.

Cette affaire intervient dans un contexte de forte tension sur l’accès aux soins dentaires. En effet, l’Yonne dénombre 135 dentistes, soit 39 praticiens pour 100 000 habitants, tandis que la moyenne nationale est de 68 dentistes pour 100 000 habitants. Le centre avait justement été présenté comme une réponse au manque de praticiens sur le territoire. Sa fermeture risque donc d’accentuer les difficultés pour les patients, tout en relançant le débat sur le contrôle des financements publics accordés à certaines structures de santé privées. La municipalité assure vouloir travailler avec l’ARS et ses partenaires pour reconstruire une offre de soins « efficace » à destination des Auxerrois.

Pionnier français du self-stockage automatisé, Self Stock poursuit son expansion avec l’ouverture d’un 165e centre à Villeroy, près de Sens.

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Self Stock
Site de Self Stock à Villeroy. Crédit : JDP.

Inspiré du modèle américain, le self-stockage apparaît dans les grandes villes françaises dans les années 1990. Il répond alors à une demande croissante de particuliers et d’entreprises en espaces de stockage de proximité, accessibles et sécurisés. Porté par l’arrivée des leaders du secteur Safestore et Shurgard, ce marché est aujourd’hui en pleine expansion, dominé par des enseignes telles que Homebox ou Locakase. Le nombre de sites de stockage a explosé en près de 20 ans. La Chambre interprofessionnelle du self-stockage en dénombrait 2 129 en 2025 (soit près de 500 000 box), contre 130 en 2008 et 270 en 2012.

De Nevers à un réseau national

Née en 2010 à Nevers à l’initiative de David Fournier en collaboration avec son père Alain, Self Stock installe ses premiers conteneurs à Soissons dans l’Aisne un an plus tard. Pionnière en France, l’entreprise contribue rapidement à démocratiser le self-stockage low-cost. En 2013, elle s’imposait sur le marché avec des containers de 14 m² loués à des tarifs deux fois moins élevés que ceux de la concurrence. Depuis ses débuts, les centres de stockage sont 100 % automatisés, avec un accès 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, une autonomie qui fait la force de ce modèle dit « drive ». Un modèle conçu « pour que tout soit extrêmement simple pour le client », explique l’entreprise qui a répondu aux besoins de 150 000 clients à ce jour.

Un nouveau centre à Villeroy dans le Gâtinais

Présent sur l’ensemble du territoire français avec 20 000 box disponibles, Self Stock est particulièrement implanté en Bretagne, dans les Hauts-de-France, en Nouvelle-Aquitaine et en Île-de-France. L’entreprise poursuit son essor dans l’Yonne, où seul Auxerre était jusque-là couvert, avec un 165e centre à Villeroy, près de Sens. « Après une première implantation à Auxerre, il nous semblait important de nous installer autour de Sens », explique Self Stock. Un projet « très bien accueilli par les collectivités et les acteurs économiques locaux », assure l’entreprise. Le site comprendra une soixantaine de containers, soit une centaine de box de 3 à 14 m² « pour répondre à tous les besoins ». Cette implantation entraînera la création d’un poste de gestionnaire et fera appel à des sous-traitants locaux pour la maintenance, confirmant une volonté d’ancrage dans le département icaunais.

Au coeur de la maintenance ferrovière

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(Crédits : SNCF RESEAU)

Chaque année, près de 1 000 km de voies sont régénérées afin d’anticiper le vieillissement du réseau ferré. En parallèle, plus de 1 600 chantiers sont programmés et les infrastructures font l’objet d’une surveillance continue grâce à des inspections régulières (toutes les 2 à 8 semaines selon les lignes) ainsi qu’à des milliers d’interventions quotidiennes réalisées par les équipes sur l’ensemble du territoire national.

SNCF Réseau a invité, dans la nuit du 26 au 27 mai, les institutionnels, les élus et la presse à découvrir les coulisses d’un chantier de maintenance réalisé sur la Ligne à grande vitesse Sud-Est Européenne, à proximité de la gare du Creusot-Montceau-Montchanin TGV. Une occasion unique de découvrir une opération spécifique et impressionnante : le remplacement d’un aiguillage avec cœur à pointe mobile d’un montant de 225 000 € financé et réalisé à 100 % par SNCF Réseau. En 2026, SNCF Réseau investit plus de 100 M€ dans la maintenance des lignes à grande vitesse et des lignes dites « classiques » sur le territoire régional.

Démission du 15e vice-président de Grand Besançon Métropole

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Franck Bernard
(Crédits : DR)

Franck Bernard, 15e vice-président, en charge de la gestion des déchets et de la propreté nommé à Grand Besançon Métropole a annoncé vendredi 22 mai sa démission de son poste au sein de l’agglomération. Maire Rassemblement national de Chevroz, une commune de 143 habitants, il a reconnu, jeudi 21 mai, lors du conseil communautaire, être derrière le compte Facebook « Seven FK », et y avoir relayé des messages homophobes, racistes et sexistes, après les révélations de Médiapart et du journal local Le Ch’ni.

Après avoir temporisé jeudi soir, Ludovic Fagaut, président de l’agglomération et maire Les Républicains de Besançon, lui a demandé de « prendre ses responsabilités », déclarant se désolidariser totalement de ce qui a pu être dit. « Ce type de publications n’a pas sa place dans le débat politique ni dans le débat public ». L’édile a reçu du policier retraité âgé de 59 ans, un texto vendredi matin annonçant sa démission.

De leur côté, les élus de La France insoumise se disent « soulagés » par cette décision mais dénoncent dans un communiqué la responsabilité du président de la métropole : « Monsieur Fagaut en soutenant cette candidature en porte aussi la responsabilité. Car c’est en effet un problème que d’avoir attendu que ces publications délictuelles soient rendues publiques pour agir. » « Cette sidération tardive en dit long sur les complaisances et les silences qui ont trop longtemps prévalu », a ajouté l’élu communiste Hasni Alem. « Sur ce compte sont relayés des propos extrêmement graves : on parle de personnes en Afrique qui ont un QI inférieur, donc qui seraient inférieures, de personnes LGBT qui ne seraient pas des gens normaux... ».

Franck Bernard était le premier représentant du RN élu vice-président au sein de l’exécutif de l’agglomération bisontine. Les élus de gauche avaient vivement contesté son élection à ce poste lors du premier conseil communautaire, en avril.

Un nouveau conseil pour la CPAM de la Côte-d’Or.

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(Crédits : DR)

Le nouveau conseil a été installé le 4 mai en présence de Benoit Rollinger, chef d’antenne de la mission nationale de contrôle et d’audit des organismes de Sécurité sociale.

Ce nouveau conseil est composé de 45 membres (titulaires et suppléants) représentant notamment les assurés salariés et travailleurs indépendants, les employeurs et les associations et institutions de la santé de Côte-d’Or. Yves Bard, représentant l’union des entreprises de proximité (U2P), a été élu président. Philippe Harancourt (CGT-FO) a été élu 1er vice-président et Nathalie Moutarlier (fédération nationale de la Mutualité française (FNMF)) a été élue 2e vice-présidente.

Le Conseil a pour mission, notamment, de définir les objectifs d’amélioration du service rendu aux usagers et met en œuvre la politique d’action sanitaire et sociale de la CPAM (plus de 800 000 € d’aides versés en 2025).

Une nouvelle édition de « Stade vers l’emploi » autour de l’athlétisme se tiendra à Auxerre le jeudi 4 juin prochain de 9 h à 16 h

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L’événement débute par des activités sportives réunissant recruteurs et demandeurs d’emploi, dans un cadre favorisant les échanges sans distinction de statut : les participants ne sauront pas « qui est qui ». Après la levée de l’anonymat en début d’après-midi, l’événement se poursuivra par un job dating plus classique.

Bien que ce ne soit pas une première édition, l’événement prend cette année une nouvelle ampleur avec une vingtaine d’entreprises de secteurs variés pressenties ; environ 120 demandeurs d’emploi sont déjà inscrits (jeunes, bénéficiaires du RSA, personnes en situation de handicap, etc.), en lien avec le Réseau pour l’emploi.

Le Cifa revendique une « année exceptionnelle » pour ses alternants.

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À Auxerre, le Centre interprofessionnel de formation des apprentis (Cifa) a franchi une étape importante cette année avec « un nombre record de jeunes qualifiés en finales nationales du concours Un des Meilleurs Apprentis de France » (MAF). Pour cette institution qui a célébré son 50e anniversaire l’an dernier, et dont la gouvernance a connu quelques tumultes ces derniers mois, « cette dynamique récompense le travail, l’engagement et le talent de nos apprentis, mais également l’investissement quotidien de nos équipes pédagogiques et des entreprises qui les accompagnent vers l’excellence ».

Parmi les jeunes qualifiés cette année : Manon Rollet (MAF Employé de vente en Bac Pro Vente), Kilian Naudin (MAF Boulangerie en CS Tourier), Eliott Fauvernier Collin (MAF Boulangerie en CAP Boulanger), Zoé Gomes Dauvissat (MAF Arts de la table et du service en Bac Pro Service), Manon Vanacker (MAF Coiffure mixte en CAP Coiffure), Nolan Formiga (MAF Cuisine froide en Bac Pro Cuisine) ou encore Lorenzo Laucci (Concours de négociation « Les Négociales » en BTS NDRC).

La distillerie Pierre Guy et Rieme Boisson champions du réemploi.

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Pour la troisième année consécutive, Citeo dévoile les lauréats de son appel à projets « EncoRE plus de réemploi ». Avec 181 initiatives sélectionnées et plus de 35 M€ engagés cette année, l’organisme franchit une étape décisive pour structurer une filière industrielle durable, cohérente et mutualisée sur tout le territoire.

En région BFC, deux projets ont été distingués, déposés par la distillerie Pierre Guy (Pontarlier) et Rième Boisson SAS (Morteau), tous deux engagés dans la filière de réemploi de leurs bouteilles en verre via une machine de déconsignation installée dans le centre commercial E.Leclerc à Houtaud par laquelle chaque déposant reçoit un bon d’achat de 20 centimes d’euro par bouteille utilisable en magasin.

En trois ans, 550 projets ont bénéficié d’une enveloppe globale de 120 M€ révèle Citeo. Un soutien financier et méthodologique majeur, qui a déjà permis la mise en circulation de 40 millions d’emballages réemployables. Cette troisième édition témoigne d’une mobilisation générale de la chaîne de valeur. Si le secteur des boissons reste majoritaire (43 % des projets), le mouvement gagne le non-alimentaire (22 %), l’alimentaire, la restauration et l’e-commerce. Sans surprise, le verre domine largement la typologie des contenants (77 %), porté par le format bouteille (49 %).

L’enjeu actuel dépasse le simple financement. Pour Valentin Fournel, directeur innovation chez Citeo, l’objectif est de « créer les conditions pour que le réemploi fonctionne concrètement à grande échelle ». Cela passe par la standardisation des emballages, la mutualisation des centres de lavage et la massification des volumes pour rendre le modèle économiquement compétitif, tout en incitant les consommateurs à adopter le réflexe du « geste de retour ».

Urgo franchit le milliard d’euros de CA

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Le groupe Urgo annonce atteindre, à la fin avril, le milliard d’euros de chiffre d’affaires mondial. Cette entreprise 100% familiale, née en Bourgogne en 1880, a multiplié ses ventes par près de sept au cours des 25 dernières années en s’appuyant sur l’innovation, notamment dans le traitement des plaies et la compression médicale.

Le groupe a également accéléré son expansion internationale grâce à une forte dynamique, particulièrement aux États-Unis, et à trois acquisitions récentes en Belgique, en Pologne et en Espagne. Malgré cette projection mondiale, Urgo réaffirme son ancrage local en fabriquant près de 80 % de ses produits dans l’hexagone.

Pour soutenir cette stratégie, l’entreprise lance un nouveau plan d’investissement de 150 M€ en France sur la période 2026-2027. Ces fonds seront dédiés à la recherche et développement - notamment sur la peau artificielle (programme Genesis) - à l’innovation industrielle et à la modernisation de ses usines. Ce plan permettra en outre de créer des emplois qualifiés et durables dans des secteurs de la recherche, de l’ingénierie, de la production et de la logistique.

« Franchir le seuil du milliard d’euros de chiffre d’affaires constitue une étape majeure, se félicite Tristan Le Lous, président du groupe. Pour nous, c’est avant tout une fierté collective et une preuve du fort engagement de nos équipes pour notre mission de santé. Urgo continue à se développer en s’appuyant sur ce qui fait sa force : l’innovation et son outil industriel solide. »

La fibre en réseau privé pour La Chartreuse.

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Un nouveau réseau de télécommunications ultra-haut débit, indépendant des circuits commerciaux classiques, a été mis en service le lundi 27 avril pour le Centre Hospitalier La Chartreuse. Ce Groupement fermé d’utilisateur relie désormais 15 sites hospitaliers entre Dijon et Beaune, incluant l’unité médico-psychologique de la maison d’arrêt.

Contrairement aux réseaux domestiques, ce réseau est physiquement isolé et réservé aux acteurs publics, garantissant une sécurité accrue et une souveraineté sur les données de santé. En s’appuyant sur cette infrastructure départementale de 280 km - dans laquelle 5,5 M€ ont été investis depuis 2017 - l’hôpital s’acquitte d’une redevance de 222 000 € sur dix ans. Le gain pour le CHLC est estimé à 750 000 € sur la décennie. Le dispositif raccorde déjà 132 sites sur le territoire.

Sens : le réaménagement des Promenades suit son cours.

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À Sens, le réaménagement des Promenades se poursuit avec la rénovation de la place Jean-Jaurès. C’est la dernière phase d’un vaste chantier urbain de 40 000 m². Estimé à 8 M€, le projet vise à rendre le centre-ville plus attractif, plus agréable et plus végétalisé, avec le soutien de l’État, de la région BFC, du conseil départemental de l’Yonne, de la communauté d’agglomération du Grand Sénonais et de l’Union européenne via le Feder. La seule requalification de la place représente 1,5 M€. Le chantier prévoit notamment l’extension du parking, porté de 192 à 216 places, dont dix PMR et plusieurs équipées de bornes électriques.

L’Adie confirme son rôle majeur dans l’inclusion économique des Icaunais.

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L’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie), spécialisée dans le microcrédit et l’accompagnement des entrepreneurs en marge du système bancaire classique, a accordé 1,3 M€ de financements pour soutenir des projets de création d’entreprise et de retour à l’emploi dans l’Yonne, en 2025.

« L’objectif est de permettre une insertion économique et professionnelle par le biais de microcrédits à des publics qui ne peuvent pas obtenir de crédits auprès de banques », a rappelé Jean-Yves Germon, le directeur territorial adjoint pour la Bourgogne Franche-Comté dans les colonnes de L’Yonne républicaine.

À travers quelque 278 microcrédits d’un montant maximal de 15 000 €, accordés à 171 entreprises de l’Yonne, l’an dernier, l’Adie a accompagné des profils souvent fragilisés : demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux, jeunes entrepreneurs ou personnes en reconversion. Le montant moyen du soutien financier se situe aux alentours de 4 700 €.

Au-delà du financement, l’association mise sur un accompagnement personnalisé afin de sécuriser les parcours et favoriser la pérennité des activités créées. Ce sont ainsi 270 entrepreneurs qui ont été encadrés par les collaborateurs de l’association. À l’échelle nationale, l’association a financé plus de 30 000 entrepreneurs en 2025 et permis la création de près de 22 000 emplois.

Le conseil d’administration de Grand Dijon Habitat renouvelé

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Le conseil d’administration est composé de 28 membres dont 15 désignés par Dijon métropole, ainsi que de personnalités qualifiées, de représentants des locataires et de salariés. Il s’est réuni le jeudi 7 mai pour procéder à l’élection de son président et renouveler les membres de ses différentes instances. Hamid El Hassouni, conseiller métropolitain et adjoint à la maire de Dijon a été élu à l’unanimité des présents.

Le nouveau bureau :
• Nuray Akpinar Istiquam (vice-présidente),
• Céline Tonot,
• Patrice Château,
• Marie-Odile Chollet,
• Gérard Simonney (CNL 21).

L’origine des 28 membres qui composent le Conseil d’administration :
• Huit représentants du conseil métropolitain désignés en son sein.
• Sept personnalités qualifiées désignées par le conseil métropolitain, en raison de leur compétence dans les domaines du logement, de l’urbanisme, du développement social ou économique.
• Trois personnes désignées par des institutions (la Caisse d’allocations familiales, l’UDAF, Action Logement).
• Un représentant d’une association dont l’un des objets est l’insertion ou le logement des personnes défavorisées (l’association Urban Alis).
• Cinq représentants des associations des locataires représentatives des résultats du dernier scrutin des élections des représentants de locataires (CNL, UFC que choisir, CSF).
• Quatre membres représentant les salariés désignés par le Comité social et économique de Grand Dijon Habitat.

Le préfet du département ou son représentant participe aux séances du Conseil d’administration.

Un nouveau DRH pour le crédit agricole Centre Loire

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David Caille
David Caille (Crédits : DR)

Depuis le 1er mai, David Caille a rejoint le Crédit Agricole Centre Loire, implanté sur le Cher (18), le Loiret (45) et la Nièvre (58), en qualité de directeur des ressources humaines et de l’environnement de travail. Il intègre le comité de direction et succède à Vanessa Dutouya, nommée directrice générale adjointe au Crédit Agricole du Morbihan.

Âgé de 49 ans, David Caille est fort de plus de 20 ans d’expérience dans le pilotage des ressources humaines et la conduite de transformations organisationnelles. Il rejoint le CACL après trois ans passés au Crédit Agricole Finistère en tant que directeur ressources humaines et transformation, où il a pu piloter des projets structurants, en charge notamment de l’organisation des outils informatiques et digitaux, de l’immobilier et de la logistique.

Son parcours témoigne d’un ancrage fort dans l’univers du Crédit Agricole : après 16 ans au Crédit Agricole Centre France dans différents métiers de la banque, il a exercé chez LCL en tant que directeur de l’accompagnement du changement et du pilotage RH. Il a débuté sa carrière dans un cabinet de recrutement, au service de grands comptes, après des études de commerce.

La Côte-d’Or recrutera en 2026.

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Avec 6,3 %, le taux de chômage en Côte-d’Or reste inférieur à la moyenne nationale qui atteint 7,9 %. Pour autant, des disparités existent dans le département comme l’a fait ressortir France Travail. De 6,7 % à Dijon, le taux tombe à 5,8 % dans le Chatillonnais et le Montbardois et à 4,4 % à Beaune.

« Le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité est descendu à 19 480 personnes contre plus de 20 000 fin 2025. Les catégories A, B et C cumulées, associant les personnes qui ont en partie travaillé, diminuent aussi », détaille Djellali Chaou, directeur départemental de France Travail. « Nous avons une demande pour des diplômés avec bac +3. C’est un signal positif tout comme la balance entre les entrées et les sorties de liste. »

Il relativise toutefois les choses en mettant en lumière plusieurs signaux moins encourageants comme le taux de chômeurs de longue durée encore élevé (46 %). « Nous constatons aussi une diminution forte de l’activité intérim, en recul de 8 %. C’est un signal négatif qui peut anticiper un retournement du marché du travail. » Djellali Chaou souligne également une volumétrie d’offres qui tend à diminuer et un nombre croissant de défaillances d’entreprises qui concerne 590 sociétés en 2025.

Des besoins constants en main d’œuvre

Pour évaluer la tendance à venir, France Travail a réalisé une enquête sur les besoins en main d’œuvre pour l’année en cours. Elle fait ressortir que 23,5 % des établissements de Côte-d’Or envisagent de recruter, contre 22,5 % en 2025. Au total, 19 960 projets de recrutement devraient être menés, en baisse de près de 1 500 postes en comparaison de l’année précédente. « Le bassin dijonnais concentre 66 % de ces recrutements envisagés avec 13 140 projets, Beaune en porte 5 200 soit 26 % et Montbard 1 610 soit 8 %. » Près de la moitié des employeurs juge que les recrutements seront difficiles. « Le métier de conducteur de transport en commun sur route ressort notamment. »

Des métiers exposés

Le secteur des services devrait être celui qui recrutera le plus en 2026 avec un peu plus de 12 000 postes envisagés, devant l’industrie agroalimentaire et l’agriculture qui réunissent 3 600 projets. « Les secteurs qui recrutent le plus varient selon les territoires. Avec les vendanges et son besoin en saisonniers, le bassin de Beaune devrait embaucher autant de personnes dans ces deux secteurs. Le caractère touristique du territoire fait aussi ressortir des difficultés à recruter des employés qualifiés de cuisine. »

Les autres métiers les plus recherchés pour l’année à venir sont les agents d’entretien de locaux, les aides de cuisine et employés polyvalents de restauration ou encore les aides-soignants et serveurs pour l’hôtellerie-restauration. « L’industrie concentre 7 % des projets avec des besoins d’ouvriers qualifiés, de maintenance ou encore des spécialistes des métiers du cuir en nord Côte-d’Or. » Le bâtiment, la logistique et la santé présentent enfin des besoins qu’ils chercheront à combler en 2026.