L’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie), spécialisée dans le microcrédit et l’accompagnement des entrepreneurs en marge du système bancaire classique, a accordé 1,3 M€ de financements pour soutenir des projets de création d’entreprise et de retour à l’emploi dans l’Yonne, en 2025.
« L’objectif est de permettre une insertion économique et professionnelle par le biais de microcrédits à des publics qui ne peuvent pas obtenir de crédits auprès de banques », a rappelé Jean-Yves Germon, le directeur territorial adjoint pour la Bourgogne Franche-Comté dans les colonnes de L’Yonne républicaine.
À travers quelque 278 microcrédits d’un montant maximal de 15 000 €, accordés à 171 entreprises de l’Yonne, l’an dernier, l’Adie a accompagné des profils souvent fragilisés : demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux, jeunes entrepreneurs ou personnes en reconversion. Le montant moyen du soutien financier se situe aux alentours de 4 700 €.
Au-delà du financement, l’association mise sur un accompagnement personnalisé afin de sécuriser les parcours et favoriser la pérennité des activités créées. Ce sont ainsi 270 entrepreneurs qui ont été encadrés par les collaborateurs de l’association. À l’échelle nationale, l’association a financé plus de 30 000 entrepreneurs en 2025 et permis la création de près de 22 000 emplois.
Le conseil d’administration de Grand Dijon Habitat renouvelé
Le conseil d’administration est composé de 28 membres dont 15 désignés par Dijon métropole, ainsi que de personnalités qualifiées, de représentants des locataires et de salariés. Il s’est réuni le jeudi 7 mai pour procéder à l’élection de son président et renouveler les membres de ses différentes instances. Hamid El Hassouni, conseiller métropolitain et adjoint à la maire de Dijon a été élu à l’unanimité des présents.
Le nouveau bureau :
• Nuray Akpinar Istiquam (vice-présidente),
• Céline Tonot,
• Patrice Château,
• Marie-Odile Chollet,
• Gérard Simonney (CNL 21).
L’origine des 28 membres qui composent le Conseil d’administration :
• Huit représentants du conseil métropolitain désignés en son sein.
• Sept personnalités qualifiées désignées par le conseil métropolitain, en raison de leur compétence dans les domaines du logement, de l’urbanisme, du développement social ou économique.
• Trois personnes désignées par des institutions (la Caisse d’allocations familiales, l’UDAF, Action Logement).
• Un représentant d’une association dont l’un des objets est l’insertion ou le logement des personnes défavorisées (l’association Urban Alis).
• Cinq représentants des associations des locataires représentatives des résultats du dernier scrutin des élections des représentants de locataires (CNL, UFC que choisir, CSF).
• Quatre membres représentant les salariés désignés par le Comité social et économique de Grand Dijon Habitat.
Le préfet du département ou son représentant participe aux séances du Conseil d’administration.
Un nouveau DRH pour le crédit agricole Centre Loire
Depuis le 1er mai, David Caille a rejoint le Crédit Agricole Centre Loire, implanté sur le Cher (18), le Loiret (45) et la Nièvre (58), en qualité de directeur des ressources humaines et de l’environnement de travail. Il intègre le comité de direction et succède à Vanessa Dutouya, nommée directrice générale adjointe au Crédit Agricole du Morbihan.
Âgé de 49 ans, David Caille est fort de plus de 20 ans d’expérience dans le pilotage des ressources humaines et la conduite de transformations organisationnelles. Il rejoint le CACL après trois ans passés au Crédit Agricole Finistère en tant que directeur ressources humaines et transformation, où il a pu piloter des projets structurants, en charge notamment de l’organisation des outils informatiques et digitaux, de l’immobilier et de la logistique.
Son parcours témoigne d’un ancrage fort dans l’univers du Crédit Agricole : après 16 ans au Crédit Agricole Centre France dans différents métiers de la banque, il a exercé chez LCL en tant que directeur de l’accompagnement du changement et du pilotage RH. Il a débuté sa carrière dans un cabinet de recrutement, au service de grands comptes, après des études de commerce.
Avec 6,3 %, le taux de chômage en Côte-d’Or reste inférieur à la moyenne nationale qui atteint 7,9 %. Pour autant, des disparités existent dans le département comme l’a fait ressortir France Travail. De 6,7 % à Dijon, le taux tombe à 5,8 % dans le Chatillonnais et le Montbardois et à 4,4 % à Beaune.
« Le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité est descendu à 19 480 personnes contre plus de 20 000 fin 2025. Les catégories A, B et C cumulées, associant les personnes qui ont en partie travaillé, diminuent aussi », détaille Djellali Chaou, directeur départemental de France Travail. « Nous avons une demande pour des diplômés avec bac +3. C’est un signal positif tout comme la balance entre les entrées et les sorties de liste. »
Il relativise toutefois les choses en mettant en lumière plusieurs signaux moins encourageants comme le taux de chômeurs de longue durée encore élevé (46 %). « Nous constatons aussi une diminution forte de l’activité intérim, en recul de 8 %. C’est un signal négatif qui peut anticiper un retournement du marché du travail. » Djellali Chaou souligne également une volumétrie d’offres qui tend à diminuer et un nombre croissant de défaillances d’entreprises qui concerne 590 sociétés en 2025.
Des besoins constants en main d’œuvre
Pour évaluer la tendance à venir, France Travail a réalisé une enquête sur les besoins en main d’œuvre pour l’année en cours. Elle fait ressortir que 23,5 % des établissements de Côte-d’Or envisagent de recruter, contre 22,5 % en 2025. Au total, 19 960 projets de recrutement devraient être menés, en baisse de près de 1 500 postes en comparaison de l’année précédente. « Le bassin dijonnais concentre 66 % de ces recrutements envisagés avec 13 140 projets, Beaune en porte 5 200 soit 26 % et Montbard 1 610 soit 8 %. » Près de la moitié des employeurs juge que les recrutements seront difficiles. « Le métier de conducteur de transport en commun sur route ressort notamment. »
Des métiers exposés
Le secteur des services devrait être celui qui recrutera le plus en 2026 avec un peu plus de 12 000 postes envisagés, devant l’industrie agroalimentaire et l’agriculture qui réunissent 3 600 projets. « Les secteurs qui recrutent le plus varient selon les territoires. Avec les vendanges et son besoin en saisonniers, le bassin de Beaune devrait embaucher autant de personnes dans ces deux secteurs. Le caractère touristique du territoire fait aussi ressortir des difficultés à recruter des employés qualifiés de cuisine. »
Les autres métiers les plus recherchés pour l’année à venir sont les agents d’entretien de locaux, les aides de cuisine et employés polyvalents de restauration ou encore les aides-soignants et serveurs pour l’hôtellerie-restauration. « L’industrie concentre 7 % des projets avec des besoins d’ouvriers qualifiés, de maintenance ou encore des spécialistes des métiers du cuir en nord Côte-d’Or. » Le bâtiment, la logistique et la santé présentent enfin des besoins qu’ils chercheront à combler en 2026.
Déjà actif en Polynésie Française, à travers des missions d’ingénierie menées depuis sa filiale A2EP-Géotec en Nouvelle-Calédonie, le groupe dijonnais a pu identifier une demande grandissante en expertise géotechnique, et plus spécifiquement pour les ouvrages complexes et les infrastructures maritimes. Géotec Polynésie, nouvelle filiale du groupe, entend répondre plus directement à ces besoins et s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification géographique. Sur place, le recrutement d’une dizaine de collaborateurs est prévu.
Les gratifications allouées avec la médaille d’honneur du travail imposées.
La loi de finances pour 2026 a supprimé l’exonération d’impôt sur le revenu sur les gratifications allouées lors de la délivrance de la médaille d’honneur du travail la mesure s’applique pour l’impôt sur (le revenu dû au titre de 2026 donc aux gratifications versées à compter du 1er janvier 2026). En revanche, elle était par tolérance encore exonérée de cotisations et contributions sociales (y inclus CSG/CRDS) dans la limite du salaire de base du salarié concerné. Cette tolérance sera caduque à partir du 1er janvier 2027.
MusicaSens fait son retour les 4 et 5 juillet prochains
Porté par la municipalité de Sens, ce festival gratuit compte parmi les temps forts de l’animation estivale dans le nord de l’Yonne, transformant la place Garibaldi en scène à ciel ouvert et en point de convergence pour des milliers de visiteurs. Pensé comme un événement populaire et intergénérationnel, MusicaSens conjugue attractivité culturelle et valorisation du tissu local. Sa programmation mêle, en effet, têtes d’affiche des années 1990-2000, spectacles tribute et dispositifs participatifs comme le karaoké géant. En parallèle, le festival permet aux jeunes artistes de participer à un tremplin musical organisé en amont lors de la Foire de Sens, leur offrant ainsi une visibilité professionnelle et une passerelle vers la grande scène. Au-delà de l’événement festif, MusicaSens illustre une stratégie culturelle de proximité avec un accès gratuit, un événement en cœur de ville et un soutien à l’émergence artistique.
Dans l’académie de Dijon, les prévisions d’effectifs pour la rentrée 2026 s’élèvent à 112.319 élèves (-2.769 élèves dans les écoles publiques par rapport au constat de la rentrée 2025). L’académie de Dijon voit sa dotation diminuer de 81 moyens d’enseignement pour la rentrée 2026 dont un retrait de 33 moyens pour la Côte-d’Or (-957 élèves). Le projet d’aménagement scolaire du territoire préserve une moyenne de 21 élèves par classe. « La suppression des postes d’enseignants n’est en ce sens pas strictement proportionnelle à la baisse démographique », communique l’académie de Dijon qui s’alignera sur des priorités nationales et départementales : dédoublement des classes en éducation prioritaire pour renforcer l’acquisition des fondamentaux en début de scolarité, plafonnement des effectifs en GS, CP et CE1 à 24 élèves hors éducation prioritaire, actions en faveur de la ruralité, développement des dispositifs dédiés à l’inclusion et développement des dispositifs de scolarisation des moins de trois ans dans les QPV. Le nombre de MTA sur le département sera de 17 à la rentrée 2026 avec l’ouverture d’un nouveau dispositif à l’école maternelle Bourdenières à Chenôve.
Un nouveau directeur de cabinet à la mairie de Beaune
Après un peu plus d’un an au cabinet du président du département de la Côte-d’Or François Sauvadet, Anatole Sagot a pris ses fonctions de directeur de cabinet du nouveau maire de Beaune et président de l’agglomération Beaune Côte et Sud, Pierre Bolze. « Après le temps de la campagne, c’est une nouvelle aventure qui s’ouvre aux côtés de Pierre Bolze et son équipe ainsi que des maires et élus du territoire, que je suis très heureux d’accompagner et que je remercie de leur confiance. J’ai une pensée particulière pour mon ami le Sénateur Fabien Genet, avec qui j’ai eu la chance de faire mes premières armes et dont l’expérience et la vision m’accompagnent encore aujourd’hui », a écrit Anatole Sagot sur ses réseaux en annonçant cette prise de fonction.
Une stratégie nationale et territoriale pour l’agroalimentaire
Bœuf charolais, volaille de Bresse, saucisses de Morteau ou de Montbéliard… Derrière ces productions renommées il y a toute une filière dédiée à la viande, soit 16.500 emplois en 2022 dans la région (6.800 exploitations agricoles d’élevage, 91 établissements d’abattage et de transformation), pointe une note récente de l’Insee. Cette filière a créé 516 M€ de richesse en 2022, pour moitié par l’abattage et la transformation, avec plusieurs champions industriels. Dans certaines zones rurales, à l’ouest en particulier, la filière est un pilier de l’économie locale. Mais ce pilier est fragilisé : la transmission des exploitations est difficile, et de nombreux métiers de la filière connaissent une forte rotation. Les aléas climatiques et sanitaires sont nombreux et malgré la remontée récente des cours de la viande, la filière souffre de coûts de production en hausse (dont l’énergie), alors que la consommation de viande baisse ou se réoriente (davantage de volaille, par exemple).
Stratégie nationale
C’est dans ce contexte que s’est tenu, jeudi 16 avril, le lancement des travaux régionaux sur la souveraineté alimentaire à l’Institut Agro à Dijon, coup d’envoi de la phase territoriale des conférences de souveraineté alimentaire, faisant suite à une première phase nationale engagée à l’automne 2025, afin de définir, d’ici 10 ans, une « stratégie ambitieuse pour renforcer la capacité de production et de transformation agricoles françaises ». Cette volonté fait suite à la publication de loi d’orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture (Losarga) du 25 mars 2025, qui a érigé la souveraineté alimentaire au rang d’« intérêt général majeur en tant que sujet prioritaire et vital », selon la ministre de l’Agriculture Annie Genevard alors que la guerre en Ukraine a pointé notre dépendance aux engrais de l’Est et le front au Moyen-Orient s’est accompagné d’une flambée des cours de l’énergie. En Bourgogne Franche-Comté, cette démarche vise à faire émerger des projets concrets au plus près des territoires, en mobilisant l’ensemble des acteurs du monde agricole et alimentaire. Leurs travaux seront restitués fin juin 2026. « Que faut-il produire pour être moins vulnérables et moins dépendants pour rayonner à l’international ? », a ainsi introduit la secrétaire générale pour les affaires régionales, ajoutant que cette stratégie nationale s’appuie non seulement sur « les manières de produire, comment, dans quelles conditions » mais aussi sur la volonté de « changer les modes de consommation » en trouvant les bons messages pour convaincre d’acheter local pour consommer des produits issues de filières respectant des normes strictes et préservant de surcroît l’emploi.
La BFC, champ(s) des possibles…
À l’heure du changement climatique, la force de la BFC est de bénéficier d’une fenêtre d’opportunité favorable à la culture de produits jusque-là circonscrits aux départements méridionaux — des expérimentations sur les abricotiers sont en cours. La période est également propice à la relocalisation réussie (et aidée) de certaines filières (moutarde, engraissement des bovins viande). Mais, avertissent les professionnels, rien ne se fera sans une volonté politique, une prise de conscience des consommateurs et la mise en œuvre de projets structurants pour garantir, par exemple, l’accès à une ressource directement impactée par le changement climatique : l’eau.
Flying Green Academy agréée organisme de formation
Le 17 avril dernier, la Direction générale de l’aviation civile a délivré à l’école de pilotage icaunaise le Certificat ATO (Approved Training Organisation Certificate) qui lui permet d’accueillir ses premiers stagiaires sur le site de l’aéroport Auxerre-Branches. Créé par l’instructeur et consultant pour compagnies aériennes, Pascal Frochot, Flying Green Academy ambitionne de former 80 élèves par an, d’ici cinq ans. « Nous avons des contacts dans de nombreux pays, au Maroc, en Côte-d’Ivoire, en Inde et en Chine, un marché émergent, où ils ont de gros besoins en formation », rappelait l’Auxerrois lors de la fin des travaux de construction du bâtiment principal de 540 m², l’été dernier. Près de 1,5 M€ ont d’ores et déjà été investis dont 200.000 € pour la seule acquisition du simulateur de vol.
Bouchara ferme ses portes à Auxerre, Dijon en attente.
Enseigne historique du centre-ville d’Auxerre, le magasin spécialisé dans le textile pour la maison et la décoration a annoncé sa fermeture effective le 9 mai prochain. À Dijon, l’avenir du magasin sera connu le 11 mai, date de la décision du tribunal sur d’éventuelles reprises. Les magasins Bouchara sont propriétés du groupe Omnium (53 succursales sur le territoire, 540 salariés). Il avait demandé son placement en redressement judiciaire auprès du tribunal des activités économiques de Paris, le 21 janvier dernier, afin de sauvegarder les emplois. L’enseigne a enregistré une baisse importante de son CA, ces dernières années, et subit de plein fouet la concurrence de la vente en ligne ainsi que des acteurs à bas prix.
Ticket mobilités, une aide de la région pour les mobilités professionnelles.
Dans un contexte de forte tension sur les coûts du carburant, la région Bourgogne Franche-Comté rappelle l’existence du dispositif régional de Ticket Mobilité, « mis en place dans notre région depuis 2019, qui permet aux employeurs qui le souhaitent d’apporter un soutien à certains salariés confrontés à des trajets domicile-travail contraints ». Le Ticket Mobilité s’adresse, sous conditions, aux salariés en CDI ou en CDD d’au moins un mois, rémunérés jusqu’à deux fois le Smic, qui parcourent plus de 30 km pour rejoindre leur lieu de travail et ne disposent pas d’une solution de transport collectif adaptée.
Le dispositif peut représenter jusqu’à 40 € par mois versés 11 mois sur 12 au bénéfice du salarié. Il repose sur un cofinancement à parts égales entre l’employeur adhérent et la région BFC, la région venant en appui de l’effort consenti par l’entreprise selon les modalités prévues par la convention cadre du dispositif. Ce dispositif relève exclusivement du volontariat des employeurs.
« Dans ce contexte de crise énergétique, nous ne pouvons pas laisser nos salariés seuls face à la pompe. Le Ticket Mobilité, c’est un geste concret, partagé entre la Région et les employeurs, pour préserver le pouvoir d’achat de celles et ceux qui font tourner notre économie. » (Jérôme Durain, président de la région BFC). « Le Medef BFC rappelle une ligne constante : lorsqu’une entreprise choisit de s’engager, cela doit relever de sa seule appréciation, sur une base volontaire, avec un dispositif simple, ciblé et cofinancé par la région. Depuis sa création en 2019, le Ticket Mobilité peut être un outil utile dans certains territoires et pour certains salariés, sans jamais constituer une obligation supplémentaire pour les employeurs. » (Fabien Rossignol, président du Medef BFC). « Le Ticket Mobilité est un bon dispositif que les entreprises peuvent utiliser pour accompagner financièrement leurs collaborateurs qui sont concernés. Nous saluons cette aide régionale et insistons sur la nécessité de reconduire cette possibilité sur notre territoire dans la durée. » (Geoffroy Secula, président de la CPME BFC).
Fabien Rossignol, président du Medef BFC (Crédits : DR)
Fabien Rossignol, président du Medef BFC (Crédits : DR)
Geoffroy Secula, président de la CPME BFC (Crédits : DR)
Dans le cadre de l’annonce par le gouvernement le 3 avril de plusieurs mesures visant à accompagner les TPE dont la structure de charges est significativement affectée par la hausse des prix du carburant, Bpifrance annonce le déploiement du « Prêt Flash Carburant » ouvert depuis le 13 avril sur la plateforme dédiée. Ce dispositif vise à apporter un soutien de trésorerie rapide aux TPE (Très Petites Entreprises), de moins de 50 salariés, fragilisées par cette envolée des prix. Les caractéristiques de ce prêt sans garantie sur les actifs de l’entreprise ou le patrimoine de son dirigeant, distribué sous un canal 100% digital avec une mise à disposition des fonds sous 7 jours, répond aux conditions suivantes : TPE (Très Petites Entreprises) jusqu’à 49 salariés ; Créées il y a plus d’un an et en capacité de fournir une documentation comptable couvrant une période d’activité de 12 mois minimum ; dont les dépenses de carburant représentent au minimum 5 % de leur chiffre d’affaires 2025 ; exerçant leur activité dans les secteurs éligibles (transport, agriculture) ; disposant d’un expert-comptable inscrit à l’Ordre, d’un compte professionnel et acceptant de donner accès en lecture à Bpifrance à leurs derniers mois de relevés de compte bancaire (DSP2) ; disponible dans les départements et régions d’Outre-mer. D’une durée de36 mois, le prêt n’est assorti d’aucune sûreté personnelle ou réelle.
Placés sous l’autorité du préfet, ces acteurs bénévoles participent à la régulation des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts et disposent, en tant qu’agents assermentés, d’un pouvoir de constat des infractions à la police de la chasse. Au nombre de 14 dans le département, ils jouent également un rôle de conseillers techniques auprès de l’Administration. À ce titre, ils encadrent les battues administratives et contribuent à l’équilibre biologique des territoires, tout en intervenant dans la prévention des dommages causés par le loup aux élevages. Les candidats doivent justifier d’une solide expertise cynégétique, d’une parfaite maîtrise de la réglementation et d’une connaissance approfondie des espèces. La nomination, réservée aux ressortissants français titulaires du permis de chasser depuis au moins cinq ans, impose également des contraintes matérielles, comme l’entretien de chiens dédiés à la chasse. Les candidatures pour l’Yonne sont ouvertes jusqu’au 30 avril, auprès de la Direction départementale des territoires.