Vite lu

Gestion des déchets : sept communes de l’Auxerrois testent les points d’apport volontaire

Collectivités
Publié le

Depuis le 1er juillet, Bleigny-le-Carreau, Chitry-le-Fort, Quenne, Saint-Bris-le-Vineux, Vaux, Venoy et Villeneuve-Saint-Salves expérimentent un nouveau mode de collecte des déchets via des points d’apport volontaire (PAV). Mis en place pour un an, le dispositif regroupe plusieurs flux de tri dans des unités de valorisation locales, avec pour objectif d’améliorer le tri et de favoriser le recyclage. Un premier bilan fait état d’une participation « encourageante », selon la communauté d’agglomération de l’Auxerrois. À Quenne, par exemple, six tonnes de biodéchets ont été collectées en juillet. Un accompagnement est prévu pour les personnes en perte d’autonomie, pris en charge par les communes avec un financement communautaire. Le dispositif est renforcé depuis juin par la « Val Mob », une déchèterie mobile équipée d’une remorque, qui circule mensuellement dans les sept communes pour collecter les petits encombrants.

Le Sdey contracte avec RTE afin d’améliorer le Plan de corps de rue simplifié (PcrS).

Collectivités
Publié le

Cet été, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne (Sdey) et Réseau de transport d’électricité (RTE) ont signé une convention de cofinancement dont l’objectif est de renforcer la qualité, l’accessibilité et la mise à jour du PCRS sur l’ensemble du département. Cela représente un levier essentiel pour le territoire. Cet outil vise à améliorer la gestion des infrastructures.

« Le PCRS est un outil de référence pour tous les acteurs intervenant sur ou sous la voirie : collectivités, entreprises de travaux publics, exploitants de réseaux…, explique l’Établissement public de coopération intercommunal. Il permet une meilleure localisation des réseaux sensibles et non sensibles, dans le respect des exigences réglementaires qui entreront pleinement en vigueur à partir de 2026. C’est un levier essentiel pour renforcer la sécurité des travaux, prévenir les accidents sur les réseaux, et accompagner la transition numérique des territoires ».

Ce partenariat d’une durée de quatre ans prévoit, notamment, une mise en commun des données et ouvre « la voie à un futur jumeau numérique du territoire, outil innovant pour la gestion des réseaux et de l’aménagement ».

Un dispositif itinérant pour améliorer l’accès aux soins dans le nord de l’Yonne.

Collectivités
Publié le

Pour répondre aux difficultés croissantes d’accès aux soins sur le territoire, un Médicobus va être mis en circulation dès les prochains mois sur les routes départementales. Objectif : offrir des consultations de médecine générale au plus près des habitants. Ce dispositif mobile va ainsi renforcer la présence médicale dans les zones sous-dotées, en particulier auprès des publics les plus fragiles. Les médecins à bord seront salariés par le conseil départemental dans le cadre de son « Pacte Santé 2025-2027 », une stratégie engagée pour lutter contre la désertification médicale. La mise en oeuvre du projet est assurée par la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) du nord de l’Yonne, en partenariat avec le conseil départemental, l’agence régionale de santé (ARS) Bourgogne Franche-Comté, le conseil régional et la Caisse primaire d’assurance maladie de l’Yonne (CPAM 89).

Dijon accueille un nouveau campus IEQT.

Entreprises
Publié le

l’IEQT (17 campus, plus de 900 étudiants) annonce l’ouverture en cette rentrée 2025 de son campus dijonnais. Acteur de la formation aux métiers QSE (Qualité, sécurité, environnement) l’école forme les futurs experts QSE au service des entreprises industrielles, énergétiques, du bâtiment, des transports, de la cosmétique et de la pharmacie. Le campus, installé au 12, boulevard Carnot (espace B’Coworker) se présente comme un « nouvel espace moderne et collaboratif » et accueillera le programme Bac+5 manager des risques QHSE, une formation de deux ans qui allie « pédagogie innovante et immersion professionnelle ».

L ’Institut de cancérologie de Bourgogne (Dijon, Auxerre et Chalon-sur-Saône) innove.

Entreprises
Publié le

Le centre d’oncologie privé ICB offre désormais à ses patients atteints d’un cancer du sein ou de la prostate un test sanguin de radiosensibilité. « Grâce à cette innovation, développée par NovaGray, (entreprise healthtech montpelliéraine, Ndlr) la stratégie de radiothérapie peut être adaptée au profil de chaque patient afin de limiter le risque de complications tardives », précise l’ICB dans un communiqué.

Dijon : l’Hôtel La Cloche s’ouvre pour les Journées européennes du Patrimoine.

Entreprises
Publié le

L’emblématique hôtel 5* dijonnais La Cloche va ouvrir ses portes pour la première fois au public, à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine et organise des visites de l’établissement le samedi 20 septembre, de 10h à 18h, selon un parcours prédéfini, en flux continu. Le public est ainsi convié à se présenter à la porte d’entrée Place Darcy à l’angle de la rue Devosge. La visite sera encadrée et commentée par le personnel en poste, motivé par la connaissance du lieu et de son histoire, au fil du temps et des stars qui y ont séjourné. Les visiteurs pourront découvrir les caveaux, quelques chambres, le restaurant, le jardin, le bar, la grande et fameuse salle « Napoléon » qui présentera d’anciens tableaux et qui sera investie pour l’occasion par le personnel du spa et de la boutique de vin, pour échanger.

Des postes supprimés chez GE Vernova (groupe General Electric)

Entreprises
Publié le

GE Vernova, la branche énergétique du groupe américain General Electric (elle regroupe les activités énergie, dont l’éolien offshore, l’hydroélectricité et les turbines à gaz) a présenté le 4 septembre dernier un plan prévoyant la suppression de 600 postes en Europe, dont 149 en France. À Belfort, l’usine de turbines à gaz pourrait perdre 42 postes, estime auprès de plusieurs confrères Christophe Carignano (CFE-CGC), secrétaire du comité social et économique de GE EPF. GE Vernova a encaissé un chiffre d’affaires de 34,93 milliards $ (+ 5 %) et un bénéfice net de 1,55 Md $, l’an passé. « Les chiffres sont bons et le carnet de commande est plein », explique Christophe Carignano à notre confrère belfortain Le Trois. « C’est financier, regrette Williams Bertrand, délégué syndical Force ouvrière dans le même média. On a un groupe qui se porte bien ». Pas de plan de sauvegarde de l’emploi par la direction, mais plutôt des procédures accélérées, en ayant recours à une rupture conventionnelle collective.

Une nouvelle directrice pour France 3

Hommes et chiffres
Publié le
(Crédits : FRANCE TÉLÉVISION)

La nouvelle directrice régionale de France 3 Bourgogne Franche-Comté s’appelle Caroline Laub, et succède à Pascale Pfister qui rejoint la direction du réseau. Elle sera chargée de conforter la stratégie éditoriale de proximité, auprès de la coordination des antennes régionales et du numérique. Titulaire d’une licence de lettres modernes et d’un diplôme de direction de production audiovisuelle, Caroline Laub rejoint France Télévisions en tant que chargée de production pour la vidéo mobile et les antennes régionales de France 3. En novembre 2019, elle intègre France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur, où elle occupe successivement les fonctions de chargée de production puis d’administratrice des productions. À partir de novembre 2021, Caroline Laub assure la coordination des productions du réseau régional de France 3. À ce titre, elle pilote de nombreux projets transverses, en lien avec les directions des ressources humaines et des finances du réseau. Depuis janvier 2023, elle occupait le poste de directrice régionale de France 3 Centre-Val de Loire.

Bourgogne Franche-Comté Signaux se développe dans le Nord.

Entreprises
Publié le

Le fabricant de panneaux de signalisation routière, de portiques, potences et hauts-mâts basé depuis 2023 à Chemaudin et Vaux en périphérie de Besançon, ouvre une nouvelle agence à La Chapelle d’Armentières dans la Métropole de Lille, « marquant ainsi une étape importante dans son développement national, souligne l’entreprise dans un communiqué. Cette nouvelle implantation permettra une meilleure réactivité grâce à une proximité accrue avec les collectivités et entreprises locales », ainsi qu’une « offre de services élargie adaptée aux besoins spécifiques des régions Hauts-de-France et Normandie ». Des recrutements locaux sont prévus. « Cette expansion confirme notre volonté d’être un acteur de référence dans la signalisation routière et d’augmenter notre présence sur l’ensemble du territoire français », assure Eridan Skana, président de Bourgogne Franche-Comté Signaux.

Nevers : des travaux de réhabilitation conséquents en centre-ville

Collectivités
Publié le

Le 27 août a marqué le début des travaux d’un nouvel espace commercial (50m2) et résidentiel (trois logements) rue François-Mitterrand à Nevers dans le cadre du programme Action Coeur de Ville. Cette opération de fusion-réhabilitation « est longue et complexe, précise la municipalité. Elle a débuté en 2018 avec l’acquisition des numéros 47 et 49, puis du numéro 43 en 2019 par la ville de Nevers et enfin du numéro 45 en 2023 par Nièvre Aménagement. Ce long délai d’acquisition s’explique par la complexité à contacter les propriétaires, parfois très éloignés du territoire. Les bâtiments disposant chacun d’une surface au sol d’environ 20 m², chacun d’une cage d’escalier, et même d’une cage d’ascenseur au n°47, la fusion des bâtiments n’était pas aisée et il a fallu réaliser des études préalables de structure, de réseau, etc ». La phase chantier a débuté le 27 août 2025. Le pilotage du projet est assuré par Nièvre Aménagement, propriétaire des bâtiments depuis le 23 juillet 2025. La Foncière Coeurs de Nièvre a été identifiée pour acquérir le rez-de-chaussée commercial pour un montant de 90.000 €, en collaboration avec la ville de Nevers pour sa commercialisation. Concernant les étages aménagés en logements, il a été proposé à Habellis de les acquérir. Un contrat de réservation a été signé le 6 juin 2025 pour un montant de 510.000 €. Le projet a obtenu un financement de l’État par le fonds vert (706.000 €), un soutien de l’Agence nationale de la cohésion des territoire par le fonds de restructuration des locaux d’activité (60.544 €) ainsi qu’une aide de la ville de Nevers dans le cadre de l’Opération programmée pour l’amélioration de l’habitat pour la rénovation des façades (52.276 €). Deux subventions ont également été accordées à Habellis : un financement d’Action Logement et une subvention exceptionnelle de Nevers Agglomération au titre de l’habitat (100.000 €).

Le club des ETI BFC officiellement lancé.

Entreprises
Publié le

Le 1er septembre 2025 a marqué le lancement officiel du Club des Entreprises de taille intermédiaire (ETI) de Bourgogne Franche-Comté. Cette nouvelle organisation, créée en collaboration avec le MEDEF de la région et le Mouvement des entreprises de taille intermédiaire (Meti), a pour but de renforcer la compétitivité et la visibilité des ETI locales.  Lors de la réunion de fondation, à Dijon, dix-sept des vingt dirigeants déjà membres se sont réunis pour établir les principes de fonctionnement du club et définir les actions à venir pour les années 2025 et 2026. Pour Vincent Martin, le président du club, ce dernier se veut un espace d’échange et de partage d’expériences « de dirigeants, par les dirigeants, pour les dirigeants ». La structure poursuit quatre objectifs principaux : améliorer la compétitivité de ses membres ; favoriser l’émergence de nouvelles ETI ; agir en faveur de l’emploi et accompagner la transition écologique.  Paul Mourier, préfet de la région, et Laurent Fraisse, directeur régional de la Banque de France, témoignage du soutien des institutions à cette initiative. Le préfet a, à ce titre, rappelé l’objectif de l’État de créer 1.000 ETI supplémentaires entre 2023 et 2027. Selon une étude METI/Mawenzi de 2022, la région Bourgogne Franche-Comté comptait à date plus de 100 ETI, générant un chiffre d’affaires de 25 Mds € et employant 90.000 salariés.

La Cité Henry-Berger décaCArbone.

Collectivités
Publié le

Le président du conseil départemental de la Côte-d’Or François Sauvadet visitera ce lundi 8 septembre l’installation photovoltaïque d’environ 200m2, finalisée le 17 juillet dernier, sur la toiture terrasse de la cité administrative Henry Berger, dont il est propriétaire. « Cette installation marque un pas concret vers la transition énergétique locale, portée par le Grand Plan Solaire lancé en 2023, dont l’objectif est d’accélérer le déploiement de l’énergie solaire sur le territoire pour mieux faire face au changement climatique », assure la collectivité.

« Extrêmement déçu, mais pas surpris ».

Hommes et chiffres
Publié le

Le président de la chambre d’agriculture de la Côte-d’Or Jacques de Loisy ne mâche pas ses mots quant à la validation par la Commission européenne du traité Mercosur. « Ursula von der Leyen a l’habitude de brader l’agriculture française et européenne ; ce sont encore les agriculteurs qui vont en pâtir ! » En négociation depuis près de 25 ans, cet accord doit permettre à l’Union européenne d’exporter plus de voitures, de machines, de vins et de spiritueux en Argentine, au Brésil, en Uruguay, au Paraguay et en Bolivie. En retour, cet accord faciliterait l’entrée de produits sud-américains dans l’Union européenne comme la viande, le sucre, le riz, le miel et le soja. Pour le faire adopter, la Commission a décidé de scinder le texte en deux volets : un accord de partenariat global qui regroupe les dispositions relevant des compétences nationales et qui doit être ratifié par chaque État membre et le Parlement européen ; un accord commercial intérimaire qui comprend les dispositions commerciales et qui concerne exclusivement les compétences européennes. Son entrée en vigueur dépendra d’un vote à la majorité qualifiée au Conseil de l’Union européenne, soit le vote de 55% des États membres, 15 États sur 27, qui devront représenter au moins 65% de la population. Puis, viendra le tour de son adoption par le Parlement européen. Ces deux dernières étapes de ratification seront fixées d’ici la fin de l’année. « On va donc importer du maïs et du soja OGM interdits de production chez nous, ou des animaux nourris aux OGM, dénonce Jacques de Loisy. On nous parle de clauses miroirs depuis 20 ans, aucune n’a jamais été mise en place, ce sont juste des éléments de communication ! » Face à la hausse des droits de douane sur les exportations vers les États-Unis, le Mercosur peut il être une chance, en particulier pour les vignerons ? « Non, tranche le président de la chambre d’agriculture 21. Je ne vois pas les Argentins, qui produisent d’honorables vins de moyen de gamme, laisser de la place à nos vins européens et français, encore moins de la Côte d’Or ». Faut il s’attendre à une réaction de la part de la profession ? Pas le 10 septembre, mais plus tard, dit encore Jacques de Loisy, par ailleurs maire d’Hauteville lès Dijon, qui invite « tous ses collègues agriculteurs, viticulteurs, forestiers, propriétaires de foncier agricole ou pisciculteurs à se porter candidats aux élections municipales. C’est le meilleur moyen de prendre son destin en main ».

Le bus du Coeur des femmes de retour à Auxerre

Collectivités
Publié le

À l’initiative de la communauté d’agglomération de l’Auxerrois, de l’agence régionale de santé de BFC, de la Caisse primaire d’assurance maladie de l’Yonne et du centre hospitalier, le dispositif itinérant fait escale pour la troisième année consécutive, du 16 au 18 septembre, place de l’Arquebuse. Dans le cadre du Contrat local de santé, le bus du Coeur des femmes accueille gratuitement les femmes en situation de vulnérabilité pour un dépistage cardiovasculaire et gynécologique. « Pendant environ 1h30 les femmes bénéficieront d’un parcours complet avec notamment un entretien avec un médecin, la mesure de la tension, un dépistage du diabète, un entretien gynécologique, un électrocardiogramme…, rappelle l’intercommunalité. Le dépistage s’adresse aux femmes de 18 ans et plus, sans suivi cardiogynécologique, n’ayant pas été dépistées l’an passé, et habitant la communauté d’agglomération de l’Auxerrois, la communauté de communes de l’Aillantais ou la communauté de communes Chablis Villages et Terroirs. Un village Santé Bien-Être animé par les acteurs associatifs et institutionnels de la prévention santé dans l’Auxerrois sera accessible à tous, durant les trois jours, de 9h à 17h. »

Une édition record pour le festival auxerrois des Rues barrées.

Collectivités
Publié le

Du 22 au 24 août, le centre historique d’Auxerre accueillait la 8e édition du festival des Rues barrées consacré au spectacle vivant. « Pendant trois jours, le centre-ville s’est transformé en une vaste scène à ciel ouvert où se sont mêlés rires, émotions et découvertes artistiques. Une vingtaine de compagnies, venues de différents horizons dont l’Espagne à l’honneur cette année, ont offert au public plus de 50 représentations. Théâtre de rue, danse, cirque, comédie ou encore performances décalées ont rythmé 40 heures de festival, rappelle la ville d’Auxerre. La grande nouveauté de cette édition a marqué les esprits : le spectacle participatif de la compagnie Group Berthe qui, samedi soir, a embarqué les foules sur le parking de la Tournelle dans une danse collective endiablée ». Résultat : 30.300 entrées, dont 2.500 pour le seul spectacle d’ouverture, alors que la précédente édition n’en avait enregistré que 25.000. « Les spectateurs sont chaque année de plus en plus nombreux à assister aux spectacles en famille ou entre amis. Merci aux artistes qui nous ont fait nous sentir vivants. Merci aux bénévoles et aux équipes d’Auxerre Culture sans qui rien ne serait possible. Et merci à tous les spectateurs », a commenté Céline Bähr, adjointe au maire d’Auxerre en charge de la culture.