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Mâcon : « 1 km à pied » au pas de course.

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Le magazine Forbes valide le travail de la start-up mâconnaise « 1 km à pied » en la classant dans le Top 20 des entrepreneurs préférés des Français en 2025. Plus précisément, elle se trouve en 15e position d’un classement où l’on retrouve des personnalités comme Tony Parker ou Xavier Niels. L’entreprise fondée par Laure Wagner en 2020, une ancienne de chez BlaBlacar, accompagne les entreprises et les collectivités dans la mise en oeuvre de plans de mobilité pour leurs salariés avec pour objectif de décarboner les trajets domicile-travail. La start-up, qui compte aujourd’hui onze salariés, à Mâcon et dans toute la France, poursuit son développement, preuve que la transformation des pratiques est bien en route en matière de déplacements, pour répondre à la fois à des défis économiques, réglementaires et environnementaux. Forbes récompense ainsi à la fois le parcours de l’entrepreneure et la portée innovante et engagée de son action pour les mobilités.

Quelques portes ouvertes

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(Crédits : FREEPIX)

Université Bourgogne Europe
Samedi 28 février sur son campus du Creusot. L’événement permet de découvrir l’IUT du Creusot, le Centre Condorcet et les différentes formations universitaires (AES, STAPS, cursus Polytech). Les portes ouvertes ont lieu de 9h à 17h.

Pôle formation UIMM Franche-Comté
Le 28 février, sur ses sites de Belfort, Dole, Gevingey, Vesoul, de 9h à 13h et de Besançon et Exincourt, de 8h30 à 16h. Cette journée s’adresse aux jeunes et aux personnes en reconversion intéressées par les métiers de l’industrie : usinage, maintenance, chaudronnerie, électrotechnique, automatisme, du CAP au Bac+3, principalement en alternance.

CFA du Pays de Montbéliard
À Béthoncourt, il organise ses portes ouvertes les 27 et 28 février à 9h-12h et 13h-16h30. Les visiteurs peuvent découvrir les formations industrielles du CAP au Bac+3 et échanger avec les formateurs sur les parcours en alternance.

Pôle Formation 58 89 à Auxerre
Le 7 mars de 9h à 12h, il organise une journée portes ouvertes pour présenter ses formations techniques et industrielles, du CAP au Bac+3. Les visiteurs pourront découvrir les ateliers, rencontrer les formateurs et s’informer sur les parcours en alternance et les débouchés dans l’industrie.

ESTP
L’école d’ingénieurs spécialisée dans le bâtiment et les travaux publics, organise, le 7 mars, une journée portes ouvertes (inscriptions obligatoires). Les visiteurs pourront découvrir les cursus du Bac+2 au Bac+5 et les débouchés dans le secteur de la construction et des infrastructures.

SmartCampus by CCI
Le 7 mars à Dijon, Chalon-sur-Saône et Mâcon, il ouvre ses portes pour présenter les formations en apprentissage dans la vente, le management et la gestion, du CAP au Bac+3, avec possibilité de visiter et poser des questions aux formateurs et entreprises partenaires.

L’École supérieure d’art et de design (ESADD)
Organise à Montbéliard et à Dijon des journées portes ouvertes les 7 mars, 28 mars et 25 avril, pour présenter les formations du bac au Bac+5 dans le design graphique/digital et le digital.

CFA Automobile
Le 14 avril, journées portes ouvertes à Mâcon.

Les Compagnons du Devoir
À Dijon et Besançon, ils organisent une journée portes ouvertes le 21 mars. Elle permet de découvrir les métiers artisanaux et du bâtiment, du CAP au titre professionnel, avec alternance et compagnonnage.

Françoise Tenenbaum entre au CA de la CNSA

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Photo de Françoise Tenenbaum
Françoise Tenenbaum (Crédits : DR)

La vice-présidente de Dijon métropole en charge des solidarités, de l’action sociale, de l’autonomie et du handicap Françoise Tenenbaum vient d’être nommée pour siéger au conseil d’administration de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).

« Cette désignation constitue une reconnaissance pleinement méritée de son engagement constant et de longue date en faveur des politiques de solidarité et de l’accompagnement des personnes âgées et des personnes en situation de handicap. Son expertise, son sens du service public et sa connaissance fine des enjeux territoriaux seront des atouts précieux pour les travaux de la CNSA, notamment dans le cadre de la mise en oeuvre de la branche autonomie de la Sécurité sociale. À travers cette nomination, c’est aussi l’action des collectivités locales et leur rôle central dans les politiques de solidarité qui sont reconnus au niveau national », salue le président de Dijon métropole François Rebsamen dans un communiqué.

Une nouvelle présidence à la tête du Comité Bourgogne.

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(Crédits : DR)

Organisée le 30 janvier dernier à Beaune, l’assemblée générale du Comité des vins de Bourgogne a vu l’élection d’un nouveau comité Permanent. À sa tête, deux présidents : Laurent Delaunay (à gauche) repart en tant que représentant du négoce, alors que Michel Barraud (à droite) succède à François Labet pour la viticulture. Élus pour quatre ans, ils mèneront conjointement les travaux visant à concevoir le plan stratégique de la filière pour 2035, qui doit être voté début juillet.

Stellantis engage 7 M€ dans sa filière électrique.

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Stellantis a engagé 7 M€ pour s’équiper d’un centre d’essai de batteries électriques pour l’ensemble de l’Europe de l’Ouest. (Crédit : Stellantis.)

Grâce à un investissement de 7 M€, le site Stellantis de Sochaux Belchamp dans le Doubs se dote d’un équipement de contrôle des batteries pour véhicules électriques et hybrides. « C’est un équipement unique pour le groupe », sourit le porte-parole du groupe Stellantis qui précise « qu’avant ces opérations se faisaient en Autriche ». Après avoir débloqué 7 M€ et conduit un chantier de deux ans mené par une cinquantaine d’entreprises situées majoritairement en nord Franche-Comté, le groupe automobile s’est doté d’un « Battery Safety Lab », installé au sein de son centre d’Essai de Belchamp, près de Sochaux. Dans un bâtiment de 40 mètres de long, Stellantis dispose désormais en France de moyens d’essai pour les batteries et les véhicules électriques et hybrides.

Crash-tests extrêmes

Le site vise à les mettre en situation extrême pour garantir le respect des réglementations européennes dans deux domaines spécifiques. Dans le cadre de la propagation thermique, la réglementation impose qu’un pack batterie ne s’enflamme pas dans les cinq minutes qui suivent la détection d’un emballement thermique imprévu afin que les occupants puissent évacuer le véhicule. Le test a donc pour objectif de démontrer la résistance du pack pendant cette durée. Pour s’en assurer, l’emballement thermique d’une cellule du pack est déclenché volontairement en la chauffant excessivement. « Nous réaliserons environ 50 fois par an ces tests qui durent chaque fois au moins quatre jours. » À l’apparition des flammes, le pack batterie est immergé dans un bassin dédié de 60 m3 qui arrête les incendies induits et limite la propagation des fumées. Le bâtiment dispose également d’un système d’arrêt d’urgence et de télécommande pour garantir une sécurité maximale de l’opérateur et un système de traitement de l’air. Les tests portent ensuite sur la résistance au feu puisqu’en Europe, un pack batterie doit résister à une exposition directe puis indirecte pendant plus de deux minutes.

« Le nouveau bâtiment est situé à côté de notre installation crash-test et inscrit Belchamp dans notre démarche pour garantir la sécurité maximale à nos véhicules. On veut être maitre de nos essais et de la sécurité », insiste le porte-parole de Stellantis dont le groupe entend s’imposer comme un leader de la sécurité des batteries pour véhicules électriques. Le « Battery Safety Lab » se destine non seulement aux véhicules français mais aussi à ceux d’Allemagne et d’Italie.

Les Scieries réunies du Chalonnais (SRCsrc) engagent 18 M€ dans la transition énergétique et la diversification.

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Lauréates d’un appel à projet de l’ADEME en 2022, les Scieries Réunies du Chalonnais (SRC) engagent un investissement de 18 M€ sur leur site de Givry-Saint Désert. Ce programme s’articule autour de deux axes de valorisation de la biomasse. Le premier volet porte sur la décarbonation et l’autonomie énergétique. L’entreprise installe une unité de cogénération (chaufferie biomasse et turbine à vapeur) pour produire chaleur et électricité à partir de ses propres résidus.

Ce dispositif, complété par des panneaux solaires en toiture, doit permettre d’éviter l’émission de 3.400 tonnes de CO₂ par an par rapport au gaz. Le surplus thermique alimentera de nouveaux séchoirs pour accroître les capacités de production de l’activité historique. Le second volet concerne la création d’une unité de production de bûches densifiées. Ce projet vise à transformer les sciures et plaquettes de feuillus en combustible à haute efficacité énergétique pour le marché du chauffage domestique. La commercialisation s’effectuera via des distributeurs et en vente directe sur site. Actuellement forte de 80 salariés, l’entreprise prévoit le recrutement de 8 personnes supplémentaires pour accompagner ces nouveaux développements.

L-Omega investit 3 M€ à Longvic

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« Nous pouvons intervenir partout où il y a un moteur électrique sur une machine industrielle », résume Mustapha Sahli, dirigeant de la société L-Omega. Partenaire des acteurs industriels situés dans un rayon de deux heures de route de Longvic, l’entreprise fournit, installe et répare des solutions de motorisation électrique, de transfert de fluide, de système de pompage. Elle fabrique par ailleurs des armoires électriques. « Nous réparons environ 2.500 machines par an sur nos différents sites (Longvic, Auxerre et Sens, Ndlr) en reconditionnant le moteur électrique, et nous vendons à peu près autant d’équipements neufs. »

Pour accompagner son développement, L-Omega engage un investissement de 3 M€ pour construire un nouvel équipement, également à Longvic. Alors que le site actuel emploie 20 salariés, le dirigeant le reconnaît : « On manque de place. » Pour répondre à cette problématique, l’entreprise se dote d’un nouveau bâtiment de 2.800 m2 contre les 1.000 m2 actuels. « Nous allons également doubler nos moyens de levage avec un pont pour soulever 6,3 tonnes contre 3,2 tonnes actuellement. » Pour renforcer l’équipe de 20 salariés de L-Omega, Mustapha Sahli prévoit également de recruter « au moins dix personnes d’ici cinq ans. » Le site devrait être opérationnel en avril 2027, le chantier débutera en juin 2026.

Un expert-comptable bourguignon co-président du groupement Différences.

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Le groupement d’expertise comptable, d’audit et de conseil Différence annonce la nomination de Philippe Baschet et Benoît Paris en qualité de co-présidents, à l’issue de l’assemblée plénière annuelle réunissant les associés à Hambourg.

Benoît Paris, 40 ans est expert-comptable, associé et co-dirigeant depuis 2017 du cabinet Capec, basé à Quetigny. Particulièrement sensible aux enjeux du numérique, il est en charge de la définition et le déploiement de la stratégie digitale du cabinet. Il pilote également la politique de communication. Depuis 2025, il assure la direction générale du groupe Capec, avec pour ambition de consolider et développer sa position en Bourgogne Franche-Comté.

Créé il y a 30 ans, Différence est un groupement national de neuf cabinets indépendants, leaders dans leur région en expertise et recense 1.400 professionnels qui couvrent l’ensemble des besoins des entreprises : gestion, stratégie, digital, RSE, RH…

Création du Conservatoire botanique national de BFC.

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En janvier 2026, le Conservatoire botanique national de Bourgogne Franche-Comté – Observatoire régional des invertébrés (CBNBFC-ORI) a été constitué par l’intégration des équipes de l’ancien CBN de Franche-Comté et de la délégation Bourgogne du CBN Bassin parisien. L’établissement détient un agrément ministériel pour l’étude et la conservation de la flore sauvage, de la fonge et des habitats naturels à l’échelle régionale. Ses missions consistent à recenser le patrimoine végétal, à oeuvrer pour la préservation des espèces menacées et à apporter un appui technique aux politiques publiques. La structure s’appuie sur 33 salariés répartis entre les antennes de Besançon (25) et Saint-Brisson (21). Le personnel comprend des botanistes, des bryologues, des mycologues et des phytosociologues qui effectuent plus de 1.500 jours de terrain par an.

Le CBNBFC-ORI comporte un pôle consacré aux invertébrés (insectes et mollusques) pour le territoire de la Franche-Comté

Affaiblissement des Ceser : Jérôme Durain dénonce « une atteinte grave à la démocratie locale ».

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« Sous la pression combinée de la droite et de l’extrême-droite, le Parlement s’apprête à adopter une disposition qui fragilise les Conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux (Ceser), au nom d’un objectif affiché de “ simplification ”. Derrière ce terme, c’est en réalité un nouveau recul de la démocratie qui se profile », estime Jérôme Durain, président du conseil régional de BFC. « Les Ceser constituent pourtant un pilier essentiel du fonctionnement démocratique dans les territoires. Instances de dialogue et de concertation, ils rassemblent des représentants des organisations syndicales, du monde associatif, des acteurs économiques et de la société civile. Leur mission est claire : éclairer la décision publique, formuler des avis, construire des consensus, faire remonter l’expertise du terrain et contribuer à la construction de politiques publiques plus efficaces et plus partagées. Affaiblir les Ceser contribue à réduire les espaces de débat démocratique, à marginaliser davantage les corps intermédiaires et à priver les décideurs d’un outil précieux de compréhension des réalités sociales, économiques et environnementales. »

Le Ceser sera maintenu en BFC

« À l’heure où la brutalisation de la vie publique s’accentue, où la défiance envers les institutions s’accroît et où le besoin de dialogue n’a jamais été aussi fort, ce choix est profondément contre-productif », poursuit Jérôme Durain. La simplification économique ne peut servir de prétexte à l’affaiblissement des contre-pouvoirs démocratiques et des lieux de concertation. La démocratie est une exigence de tous les jours. Elle a besoin de débats, d’expertises partagées, de pluralisme. Les Ceser en sont un outil indispensable. En Région Bourgogne-Franche-Comté, je prendrai mes responsabilités : cette instance sera maintenue et défendue, quels que soient les reculs imposés au niveau national.

Dijon Céréales purge ses filiales.

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Suite logique des difficultés traversées par Dijon Céréales qui annonçait lui-même fin novembre 2025 les changements à sa présidence (exit Didier Lenoir) et à sa direction générale (Christophe Richardot remercié), le groupe agroalimentaire a, aux termes d’une assemblée générale qui s’est tenue le 22 janvier, fait le ménage dans sa constellation de filiales. La SAS Midipar (activité de commerce de gros de céréales et aliments pour le bétail, unité non employeuse), présidée jusqu’ici par Didier Lenoir, ex président démissionnaire de Dijon Céréales, est désormais présidée par la Société coopérative Dijon Céréales. Les mêmes changements s’appliquent pour la SAS Agripv Consortium (ingénierie, études techniques sans salariés) et Agricalia participations (la holding). La SAS société dijonnaise de panification, présidée jusque là par Christophe Richardot, ex directeur général de Dijon Céréales, sera désormais présidée par la Société coopérative Dijon Céréales via Midipar. Mêmes changements pour la SAS Sediag (production, développement, commercialisation d’outils de diagnostic de biotechnologie, 952.000 € de CA en 2025), la SAS Talon coProduit (activité de commerce de gros de céréales et aliments pour le bétail, semences), la Biscuiterie Mistral, la SAS Les Moulins de Bourgogne, la SAS Terre de Saône (commerce de gros de fruits et légumes), la SAS Natura’Lisa (magasins Gamm Vert), la Société civile « Parc » (location de terrains et d’autres biens immobiliers) d’Arnay le Duc et son homologue à Montbard « Sainte Reine », la SAS Sécalia TVB (méthaniseur de Cérilly), la SAS Agro@infocom (éditeur de logiciels), la SAS Bourgogne espace rural (commerce de gros). Les Sarl Cerelab (R&D), Sobofranc (exploitant la boulangerie pâtisserie rue Victor Hugo à Dijon) et Pépinières dijonnaises, auront désormais pour gérant Simon Bilbot, le nouveau directeur général de Dijon Céréales en remplacement de Christophe Richardot. Enfin, Midipar présidera la SAS Bourgogne Pellets en remplacement de Didier Lenoir. Le poste de directeur général, occupé jusque là par Christophe Richardot, n’est pas remplacé.

Sens : la Fabrique à entreprendre menacée.

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C’est ce que révèle L’Yonne républicaine dans son édition du mardi 20 janvier. En cause : la baisse programmée des dotations de BPIfrance. Présent sur le territoire de la communauté d’agglomération du Grand Sénonais depuis sept ans, le dispositif national de soutien et d’accompagnement à la création et à la reprise d’entreprise devrait, dès le printemps, perdre 80.000 € d’aides publiques. Soit l’équivalent du financement du poste de la personne en charge de la structure. Dans un contexte de compression des ressources budgétaires, l’intercommunalité pourrait donc difficilement assumer la continuité.

Une nouvelle enseigne à la Toison d’Or

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Le centre commercial Toison d’Or de Dijon accueillera prochainement Nin & Laur, enseigne parisienne de prêt-à-porter et d’accessoires féminins à l’emplacement de l’ancienne boutique Naf Naf. Il s’agit d’une première implantation de la marque en région. Ouverture prévue au printemps.

Dijon : 2e édition de B to Health. 200 acteurs des filières Medtech, Biotech et Pharma sont prévus lors de la deuxième édition de la convention d’affaires entre les acteurs du marché de la Healthtech le 4 février au stade Gaston-Gérard de Dijon. Inscriptions obligatoires.

Une nouvelle direction à la tête de l’AR S BFC.

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Depuis le 2 janvier, Lucie Ligier, auparavant directrice de la santé publique est nommée directrice générale adjointe. À compter du 1er février, Éric Lalaurie, responsable du département prévention santé-environnement lui succèdera à la tête de la direction de la santé publique.

Lucie Ligier est membre de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), ancienne élève de l’École normale supérieure de Cachan, elle est agrégée d’économie et titulaire d’un master en droit public des affaires. Diplômée de l’École des hautes études en Santé Publique (EHESP), elle a exercé de 2009 à 2021 des responsabilités de direction aux CHU de Nancy puis de Dijon. Nommée directrice générale adjointe du CHU de Dijon en 2021, elle y assurera l’intérim de la direction générale durant 6 mois. À partir de juin 2023, Lucie Ligier occupera des fonctions de conseillère santé, offre de soins et établissements au sein des cabinets des ministres du travail, de la santé et des solidarités.

Ingénieur général du génie sanitaire expert des risques sanitaires liés à l’environnement, Éric Lalaurie était adjoint au directeur de la santé publique de l’ARS Bourgogne Franche-Comté et chef du département prévention santé-environnement depuis 2019. Diplômé de l’école nationale supérieure d’ingénieur de Limoges et de l’EHESP, il a commencé sa carrière en tant que chef du service santéenvironnement à la direction départementale des affaires sanitaires et sociales du Territoire de Belfort (2004-2010). Chef du département santé-environnement de l’ARS de Franche-Comté de 2010 à 2014, il a également dirigé par intérim la direction veille, sécurité sanitaire et environnementale. En 2016, Eric Lalaurie devient le bras droit du directeur de la santé publique, en dirigeant le département santéenvironnement jusqu’en 2019, élargi au champ de la prévention et de la promotion de la santé par la suite. Au sein de l’Agence, Eric Lalaurie conduira une direction de 120 agents répartis dans les 8 départements de la région et en charge de politiques publiques abordant de grands enjeux de santé : prévention des maladies chroniques, lutte contre les addictions, promotion de la santé des jeunes, gestion des alertes et crises sanitaires, qualité de l’eau.

Le conseil départemental de l’Yonne prolonge l’aventure avec Alfran.

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Le château « Renaissance » de Maulnes, à Cruzy-le-Châtel, connaît un nouvel essor depuis que son exploitation a été confiée sous forme de délégation de service public (DSP) à la société Alfran. Une DSP renouvelée pour 10 ans. Ce partenariat, initié en 2019, associe valorisation patrimoniale, investissements et développement culturel. Propriété du conseil départemental de l’Yonne depuis 1997, le château a bénéficié de plusieurs campagnes de restauration, dont la plus récente a été soutenue par le Loto du patrimoine. Tout en respectant l’identité singulière de cet édifice pentagonal jamais habité, la gestion a permis d’élargir la programmation culturelle et d’augmenter fortement la fréquentation, passée de 7.000 visiteurs à plus de 15.000 en 2025. Le nouveau cahier des charges prévoit d’importants investissements pour le projet paysager, la mise en lumière, l’accueil du public et des dispositifs de médiation innovants.