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Dijon : mise en service du nouvel Institut de soins dentaires

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Un bâtiment de 3.000 m² dédié à l’odontologie a été inauguré ce 1er décembre 2025 sur le site du CHU Dijon Bourgogne. Représentant un investissement de 20 M€, cette structure regroupe sur quatre niveaux des activités de soins, de formation et de recherche en hébergeant la filière de formation créée en 2022 pour la région.

À terme, 50 étudiants de l’UBE y seront formés chaque année sous l’encadrement d’une quinzaine de praticiens dirigés par le Pr Victorin Ahossi.

Outre les consultations de proximité, l’établissement dispose d’un pôle de télémédecine pour assister les centres hospitaliers de Bourgogne et du Sud Haute-Marne. En dehors des heures d’ouverture, une astreinte est mise en place pour les urgences vitales ou infectieuses graves.

Neotiss (Venarey-lès-Laumes) verrouille ses savoir-faire

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Du 5 au 9 janvier 2026, l’entreprise Neotiss organise une « Training Week » sur son site du nord de la Côte-d’Or. Cette semaine technique, pilotée by la direction locale en collaboration avec l’Union des industries des métiers de la métallurgie (UIMM) Côte-d’Or, vise à stabiliser les compétences industrielles dans un secteur en tension, alors que l’industrie métallurgique fait face à des difficultés de recrutement et à un besoin de renouvellement des savoir-faire.

C’est dans ce contexte que Farid Ajaaoun, vice-président France et directeur de l’usine Neotiss, a programmé cinq jours de formation intensive pour ses équipes. L’objectif affiché est de consolider l’autonomie des salariés et d’uniformiser les standards de production du site.

Piliers techniques

Le programme s’articule autour de modules animés par des intervenants internes et externes. Les formations se concentrent sur les compétences critiques de l’usine : soudage et ailetage ; cintrage ; contrôles non destructifs (CND) ; sécurité et santé au travail.

Pour la direction, cette initiative répond à une « nécessité de maintenir un niveau d’exigence technique élevé pour assurer la performance de l’outil industriel sur le long terme. » Par cette démarche, Neotiss cherche à sécuriser son ancrage local en s’appuyant également sur l’évolution des qualifications de ses collaborateurs.

Le projet dépasse le cadre strict de l’entreprise : il a été structuré avec l’appui de l’UIMM Côte-d’Or et mobilise plusieurs acteurs du bassin d’emploi ; parmi les partenaires associés figurent les entreprises de la Metal Valley, l’École de Production Industrie 21, le lycée professionnel de Montbard, le Greta 21, ainsi que des représentants d’EDF. Anne-Catherine Loisier, sénatrice de la Côte-d’Or, se rendra sur place durant la semaine pour observer les dispositifs mis en place. Cette visite officielle souligne l’enjeu que représente la formation professionnelle dans les stratégies de réindustrialisation territoriale.

Akuo lève plus de 5 M€ en crowdfunding pour ses projets agrivoltaïques .

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(Crédits : DR)

Le groupe Akuo a annoncé le 12 décembre 2025, avoir réuni 5,15 M€ via le financement participatif pour développer trois centrales solaires en Côte-d’Or. Ce montant, collecté auprès des riverains et des entreprises locales, est destiné aux sites de Sombernon, Saint-Martin-de-la-Mer et Saulieu. Le projet de Sombernon se distingue particulièrement avec une levée de 3,35 M€, un record pour ce type de dossier encadré par la Commission de régulation de l’énergie (CRE).

Ce qu’il faut retenir de ces projets : une puissance totale de 54 MW de capacité solaire ; les installations sont de type « agrivoltaïque », mêlant production d’énergie et maintien de six exploitations agricoles. Les mises en service sont prévues entre fin 2025 et le premier trimestre 2026. Les fonds ont été mobilisés via les plateformes Lendosphere et Lendopolis, avec une exclusivité territoriale pour les habitants du département et des zones limitrophes.

Dijon Céréales cherche une sortie à sa crise.

Collectivités
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Le directeur général remplacé, un président qui passe la main, des finances endommagées dans un contexte de baisse de rendement : la puissante coopérative agricole du département, aux 3.300 adhérents et 506 M€ de chiffre d’affaires, est bousculée. Le Journal du Palais a établi un état des lieux et des perspectives avec Christophe Richardot, directeur général sur le départ et son successeur, Simon Bilbot.

Contraception féminine : Silmach innove.

Collectivités
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Les essais cliniques humains de ce micro-implant qui bloque de manière réversible la fécondation sont prévus pour fin 2026, la commercialisation vers 2032. La solution pourrait avoir des applications plus larges en micro-régulation de fluides dans le domaine médical.

Nesquick Pontarlier : 220 ans et toujours une énorme envie

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(Crédits : JDP)

Seul et unique site de production de Nesquik en France depuis 1961, l’usine de Pontarlier, qui emploie 258 personnes, a fêté ses 220 ans en présence notamment de Sophie Dubois, présidente de Nestlé France.

Un anniversaire qui met en lumière l’ancrage territorial profond du groupe en Bourgogne Franche-Comté et le rôle stratégique de cette fabrique dans la dynamique de la marque, devenue le plus grand site européen de Nestlé pour la fabrication de poudre chocolatée, produisant plus de 20.000 boîtes par jour, avec 70 % des volumes destinés à l’exportation.

Sophie Dubois a plus globalement souligné l’importance de l’empreinte du groupe suisse dans l’économie nationale, rappelant que, « si Nestlé emploie directement 10.000 personnes, l’activité globale du groupe génère au total 60.000 emplois en France. Autrement dit, un emploi chez Nestlé crée cinq emplois supplémentaires dans l’économie française ».

À Pagny la décarbonation enfin en bonne voie ?

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Le 9 juillet, SNCF Réseau et le syndicat mixte du technoport de Pagny signaient le renouvellement de leur convention de raccordement au réseau ferré national. L’occasion de rappeler tous les atouts de ce site de 336 hectares combinant un port, une autoroute et une voie ferrée, fer de lance d’une activité économique durable en BFC.

Maxime Chatard, directeur territorial SNCF Réseau BFC l’a martelé : « cette signature n’est pas un simple acte administratif, c’est une dynamique nouvelle, une vision claire, celle de voir très vite des trains circuler ici, dans ce lieu stratégique de la décarbonation des activités des entreprises en BFC et de la réindustrialisation du pays ». Une signature qui intervient le jour où le nouveau « Réseau FRET régional » s’est réuni pour la première fois en marge de cet évènement.

Un réseau qui doit permettre de favoriser l’émergence de projets communs et de structurer durablement la coopération entre les acteurs professionnels de la filière du fret, les industriels, les coopératives, les entreprises ferroviaires et les représentants institutionnels.

« Plus de trains, mieux de trains »

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Lors de l’assemblée pléniaire du 16 mai, la région a voté le premier acte de l’ouverture à la concurrence des services ferroviaires régionaux. Cette première phase a été remportée par la SNCF et devrait aboutir à 34 % de trains en plus sur les lignes de l’ouest de la Bourgogne (liaisons nord-sud entre Dijon et Mâcon et entre Cosne et Moulins, ainsi que les liaisons est-ouest entre Chagny et Nevers, entre Montchanin et Paray et entre Lyon et Moulins). Le lot suivant Paris-Dijon-Lyon, sera ouvert à la concurrence pour une mise en service fixée au 9 décembre 2029.

À Dijon, Gérald Darmanin fait sa rentrée de ministre.

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Jeudi 30 janvier, Gérald Darmanin était à Dijon. À l’École nationale des Greffes puis au Tribunal judiciaire, le ministre de la Justice a répété ses deux axes prioritaires : lutte contre les organisations criminelles et le narcotrafic, lutte contre les violences faites aux personnes. À condition, répond la juridiction, de disposer de moyens suffisants. Gérald Darmanin s’était, à cet égard, félicité d’avoir eu quelques assurances de la part du Premier ministre quant au budget 2025 de son ministère. Il avait alors déclaré : « La justice est un service public qui souffre de son manque de moyens. Il n’y aura pas un euro enlevé au crédit de la justice et je serai le seul ministère dans ce cas. »

Nouveau président à la tête de la FRTP BFC

Hommes et chiffres
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(Crédits : DR)

La Fédération régionale des travaux publics BFC (FRTP BFC) aura à compter du 1er janvier 2026 un nouveau président à sa tête : il s’agit de Frédéric Bonnefoy, président du groupe éponyme situé à Saône (Doubs).

Désigné lors d’un conseil d’administration lors du salon des maires à Dijon, début décembre, il succède à ce poste à Vincent Martin, président du groupe Roger Martin. Fondé en 1968 par le père de Frédéric Bonnefoy, le groupe doubien s’illustre dans trois métiers : chantiers TP, production de matériaux et transport/logistique.

Finalement : pas de bus à hydrogène à Dijon

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Conséquence directe de la liquidation judiciaire de McPhy, fournisseur de l’électrolyseur de la station hydrogène dijonnaise, la Métropole doit revoir sa copie quant à ses objectifs de décarbonation. Jeudi 18 décembre, en amont d’une session du conseil métropolitain, François Rebsamen, président de la collectivité, a annoncé (selon une information de nos confrères d’Info Dijon) des « révisions profondes » concernant le renouvellement de la flotte de 172 bus et l’approvisionnement des bennes à ordures ménagères.

« McPhy a fourni un électrolyseur qui ne fonctionne pas », a déploré l’élu, ce qui entraîne la « faillite » de Dijon Métropole Smart EnergHy, (DMSE) une co-entreprise publics privés détenue par Engie Solutions (40,55 %), Inthy (25,22 %), Dijon métropole (24,23 %) et Ademe Investissement (10 %). DMSE portait les investissements de l’infrastructure hydrogène, c’est-à-dire la station de production et de distribution, et se rémunérait en fournissant de l’hydrogène vert aux véhicules.

Côté chiffres, sur les 100 M€ projetés, 30 % était dédiés à la construction des deux stations d’hydrogène (une seconde était prévue au sud de Dijon, à côté du site de maintenance de bus et de tramway, et devait voir le jour en 2026) et 70 % pour le renouvellement des bennes et des bus à hydrogène. En juin 2024, les subventions totales mobilisées sur le projet représentaient plus de 24 M€, dont 13,6 M€ pour la construction des deux stations. 8,1 M€ avait été débloqués pour les bus à hydrogène.

Une solution de mobilité aujourd’hui abandonnée « cette nouvelle perspective écologique n’a pas rencontré son équilibre économique, a précisé François Rebsamen. On a subi beaucoup de contrecoups, notamment la liquidation de Van Hool, (dès le lancement de la station, Ndlr), auprès duquel on avait commandé 27 premiers bus à hydrogène au coût unitaire d’1,25 M€. Nous avions fait une avance de 800.000 € et nous sommes en pourparlers avec le liquidateur pour la récupérer ». L’avenir est envisagé avec des bus électriques et hybrides à agrocarburant fabriqué à partir d’huiles végétales, résiduelles ou de déchets, pour un coût unitaire oscillant entre 600 et 800.000 €.

Dijon Métropole maintient toutefois son objectif de faire rouler des bennes à ordures ménagères à l’hydrogène, pour le premier semestre 2026. « tout ce qu’on a installé sur la station hydrogène fonctionnera mais nous allons nous faire livrer en hydrogène (des filiales d’Air liquide ou d’EDF sont sur les rangs. Ndlr). Ce sera comme une station-service d’hydrogène et ce ne sera pas de la production locale d’hydrogène comme c’était prévu ».

L’AMRF et Qare (téléconsultation) ont signé une convention.

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Lundi 8 décembre, à Varzy (Nièvre), Gilles Noël, vice-président de l’AMRF en charge de la santé et maire de Varzy et Sylvie Nhansana, directrice générale de Qare (téléconsultation en France depuis huit ans, société agréée par le ministère de la Santé), ont signé une première convention de partenariat en présence du ministre délégué auprès de la ministre de l’aménagement du territoire et de la décentralisation, chargé de la ruralité, Michel Fournier (par ailleurs, ex-président de l’AMRF). Ce partenariat vise à renforcer l’accès aux soins, notamment en santé mentale, pour l’ensemble des citoyens, et plus particulièrement l’accompagnement des femmes victimes de violences sexuelles ou intra-familiales.

Sondage Ifop pour Engie : la BFC aime les énergies renouvelables.

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Organisée par Engie dans le cadre du Salon des maires de la Côte-d’Or, la table ronde Engie x Ifop a été l’occasion de dévoiler les résultats régionaux d’une étude exclusive menée au printemps 2025 auprès de 12.029 Français, dont 1.005 Bourguignons Francs-Comtois, sur leur perception des énergies renouvelables, loin des idées reçues. 83 % des habitants interrogés ont une bonne image des énergies renouvelables, dont 22 % une très bonne. Une bonne image qui dépasse les générations, CSP ou clivages politiques (78 % d’image positive chez les sympathisants d’extrême droite). 52 % considèrent les questions énergétiques comme une priorité majeure. 79 % sont favorables à l’installation près de chez eux d’au moins une infrastructure d’EnR.

Ingénierie Côte-d’Or (ICO) fait un point d’étape.

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Créée il y a six ans, ICO, agence technique départementale, vise à renforcer l’accompagnement des communes et de leurs groupements et les soutenir dans leurs projets. Ce service de conseil offre des solutions personnalisées aux élus pour mener à bien leurs projets structurants, par une assistance à maîtrise d’ouvrage pour les travaux importants (et une assistance à maîtrise d’oeuvre pour les travaux de moindre échelle.) L’adhésion croissante à ce levier d’accompagnement témoigne de son succès, avec 82 adhésions supplémentaires en un an, pour un total de 446 adhérents (dont 411 communes, 13 intercommunalités et 21 syndicats). En 2025, ce sont 72 conventions signées avec les collectivités adhérentes, et 457 depuis sa création.

Vins : 70 nouvelles AOP reconnus par la Chine

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À l’occasion de la visite officielle, conduite en Chine les 4 et 5 décembre, et de la rencontre avec le Président chinois Xi Jinping, la reconnaissance en République Populaire de Chine de 70 nouvelles Appellations d’origine protégées (AOP) de Bourgogne a ainsi pu être validée. Cette annonce s’est traduite concrètement par la publication, le 5 décembre, de ces appellations désormais inscrites dans la réglementation chinoise.

Ces 70 AOP, ainsi que les 10 AOP déjà enregistrées depuis mai 2024, bénéficieront ainsi d’une meilleure protection juridique. « Ce résultat est le fruit d’une véritable collaboration diplomatique entre la France, l’Europe et la Chine engagée depuis l’accord 100-100* , signé en septembre 2020. Le Comité Bourgogne et la Confédération des Appellations et Vignerons de Bourgogne ont accéléré les démarches depuis 2023. Un travail approfondi a été conduit, avec des visites en Bourgogne, pour une meilleure compréhension de notre système, et des rencontres en Chine, avec les représentants de la CNIPA (China National Intellectual Property Administration). Un dialogue approfondi et constructif qui a permis d’obtenir ce résultat extrêmement positif », se félicite le Comité Bourgogne.

Désormais, 80 des 84 AOP de Bourgogne sont protégées. Les quatre dernières doivent encore faire l’objet de procédures juridiques et administratives et devraient pouvoir bénéficier rapidement de cette protection.