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Les Scieries réunies du Chalonnais (SRCsrc) engagent 18 M€ dans la transition énergétique et la diversification.

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Lauréates d’un appel à projet de l’ADEME en 2022, les Scieries Réunies du Chalonnais (SRC) engagent un investissement de 18 M€ sur leur site de Givry-Saint Désert. Ce programme s’articule autour de deux axes de valorisation de la biomasse. Le premier volet porte sur la décarbonation et l’autonomie énergétique. L’entreprise installe une unité de cogénération (chaufferie biomasse et turbine à vapeur) pour produire chaleur et électricité à partir de ses propres résidus.

Ce dispositif, complété par des panneaux solaires en toiture, doit permettre d’éviter l’émission de 3.400 tonnes de CO₂ par an par rapport au gaz. Le surplus thermique alimentera de nouveaux séchoirs pour accroître les capacités de production de l’activité historique. Le second volet concerne la création d’une unité de production de bûches densifiées. Ce projet vise à transformer les sciures et plaquettes de feuillus en combustible à haute efficacité énergétique pour le marché du chauffage domestique. La commercialisation s’effectuera via des distributeurs et en vente directe sur site. Actuellement forte de 80 salariés, l’entreprise prévoit le recrutement de 8 personnes supplémentaires pour accompagner ces nouveaux développements.

L-Omega investit 3 M€ à Longvic

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« Nous pouvons intervenir partout où il y a un moteur électrique sur une machine industrielle », résume Mustapha Sahli, dirigeant de la société L-Omega. Partenaire des acteurs industriels situés dans un rayon de deux heures de route de Longvic, l’entreprise fournit, installe et répare des solutions de motorisation électrique, de transfert de fluide, de système de pompage. Elle fabrique par ailleurs des armoires électriques. « Nous réparons environ 2.500 machines par an sur nos différents sites (Longvic, Auxerre et Sens, Ndlr) en reconditionnant le moteur électrique, et nous vendons à peu près autant d’équipements neufs. »

Pour accompagner son développement, L-Omega engage un investissement de 3 M€ pour construire un nouvel équipement, également à Longvic. Alors que le site actuel emploie 20 salariés, le dirigeant le reconnaît : « On manque de place. » Pour répondre à cette problématique, l’entreprise se dote d’un nouveau bâtiment de 2.800 m2 contre les 1.000 m2 actuels. « Nous allons également doubler nos moyens de levage avec un pont pour soulever 6,3 tonnes contre 3,2 tonnes actuellement. » Pour renforcer l’équipe de 20 salariés de L-Omega, Mustapha Sahli prévoit également de recruter « au moins dix personnes d’ici cinq ans. » Le site devrait être opérationnel en avril 2027, le chantier débutera en juin 2026.

Un expert-comptable bourguignon co-président du groupement Différences.

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(Crédits : DR)

Le groupement d’expertise comptable, d’audit et de conseil Différence annonce la nomination de Philippe Baschet et Benoît Paris en qualité de co-présidents, à l’issue de l’assemblée plénière annuelle réunissant les associés à Hambourg.

Benoît Paris, 40 ans est expert-comptable, associé et co-dirigeant depuis 2017 du cabinet Capec, basé à Quetigny. Particulièrement sensible aux enjeux du numérique, il est en charge de la définition et le déploiement de la stratégie digitale du cabinet. Il pilote également la politique de communication. Depuis 2025, il assure la direction générale du groupe Capec, avec pour ambition de consolider et développer sa position en Bourgogne Franche-Comté.

Créé il y a 30 ans, Différence est un groupement national de neuf cabinets indépendants, leaders dans leur région en expertise et recense 1.400 professionnels qui couvrent l’ensemble des besoins des entreprises : gestion, stratégie, digital, RSE, RH…

Création du Conservatoire botanique national de BFC.

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En janvier 2026, le Conservatoire botanique national de Bourgogne Franche-Comté – Observatoire régional des invertébrés (CBNBFC-ORI) a été constitué par l’intégration des équipes de l’ancien CBN de Franche-Comté et de la délégation Bourgogne du CBN Bassin parisien. L’établissement détient un agrément ministériel pour l’étude et la conservation de la flore sauvage, de la fonge et des habitats naturels à l’échelle régionale. Ses missions consistent à recenser le patrimoine végétal, à oeuvrer pour la préservation des espèces menacées et à apporter un appui technique aux politiques publiques. La structure s’appuie sur 33 salariés répartis entre les antennes de Besançon (25) et Saint-Brisson (21). Le personnel comprend des botanistes, des bryologues, des mycologues et des phytosociologues qui effectuent plus de 1.500 jours de terrain par an.

Le CBNBFC-ORI comporte un pôle consacré aux invertébrés (insectes et mollusques) pour le territoire de la Franche-Comté

Affaiblissement des Ceser : Jérôme Durain dénonce « une atteinte grave à la démocratie locale ».

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« Sous la pression combinée de la droite et de l’extrême-droite, le Parlement s’apprête à adopter une disposition qui fragilise les Conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux (Ceser), au nom d’un objectif affiché de “ simplification ”. Derrière ce terme, c’est en réalité un nouveau recul de la démocratie qui se profile », estime Jérôme Durain, président du conseil régional de BFC. « Les Ceser constituent pourtant un pilier essentiel du fonctionnement démocratique dans les territoires. Instances de dialogue et de concertation, ils rassemblent des représentants des organisations syndicales, du monde associatif, des acteurs économiques et de la société civile. Leur mission est claire : éclairer la décision publique, formuler des avis, construire des consensus, faire remonter l’expertise du terrain et contribuer à la construction de politiques publiques plus efficaces et plus partagées. Affaiblir les Ceser contribue à réduire les espaces de débat démocratique, à marginaliser davantage les corps intermédiaires et à priver les décideurs d’un outil précieux de compréhension des réalités sociales, économiques et environnementales. »

Le Ceser sera maintenu en BFC

« À l’heure où la brutalisation de la vie publique s’accentue, où la défiance envers les institutions s’accroît et où le besoin de dialogue n’a jamais été aussi fort, ce choix est profondément contre-productif », poursuit Jérôme Durain. La simplification économique ne peut servir de prétexte à l’affaiblissement des contre-pouvoirs démocratiques et des lieux de concertation. La démocratie est une exigence de tous les jours. Elle a besoin de débats, d’expertises partagées, de pluralisme. Les Ceser en sont un outil indispensable. En Région Bourgogne-Franche-Comté, je prendrai mes responsabilités : cette instance sera maintenue et défendue, quels que soient les reculs imposés au niveau national.

Dijon Céréales purge ses filiales.

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Suite logique des difficultés traversées par Dijon Céréales qui annonçait lui-même fin novembre 2025 les changements à sa présidence (exit Didier Lenoir) et à sa direction générale (Christophe Richardot remercié), le groupe agroalimentaire a, aux termes d’une assemblée générale qui s’est tenue le 22 janvier, fait le ménage dans sa constellation de filiales. La SAS Midipar (activité de commerce de gros de céréales et aliments pour le bétail, unité non employeuse), présidée jusqu’ici par Didier Lenoir, ex président démissionnaire de Dijon Céréales, est désormais présidée par la Société coopérative Dijon Céréales. Les mêmes changements s’appliquent pour la SAS Agripv Consortium (ingénierie, études techniques sans salariés) et Agricalia participations (la holding). La SAS société dijonnaise de panification, présidée jusque là par Christophe Richardot, ex directeur général de Dijon Céréales, sera désormais présidée par la Société coopérative Dijon Céréales via Midipar. Mêmes changements pour la SAS Sediag (production, développement, commercialisation d’outils de diagnostic de biotechnologie, 952.000 € de CA en 2025), la SAS Talon coProduit (activité de commerce de gros de céréales et aliments pour le bétail, semences), la Biscuiterie Mistral, la SAS Les Moulins de Bourgogne, la SAS Terre de Saône (commerce de gros de fruits et légumes), la SAS Natura’Lisa (magasins Gamm Vert), la Société civile « Parc » (location de terrains et d’autres biens immobiliers) d’Arnay le Duc et son homologue à Montbard « Sainte Reine », la SAS Sécalia TVB (méthaniseur de Cérilly), la SAS Agro@infocom (éditeur de logiciels), la SAS Bourgogne espace rural (commerce de gros). Les Sarl Cerelab (R&D), Sobofranc (exploitant la boulangerie pâtisserie rue Victor Hugo à Dijon) et Pépinières dijonnaises, auront désormais pour gérant Simon Bilbot, le nouveau directeur général de Dijon Céréales en remplacement de Christophe Richardot. Enfin, Midipar présidera la SAS Bourgogne Pellets en remplacement de Didier Lenoir. Le poste de directeur général, occupé jusque là par Christophe Richardot, n’est pas remplacé.

Sens : la Fabrique à entreprendre menacée.

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C’est ce que révèle L’Yonne républicaine dans son édition du mardi 20 janvier. En cause : la baisse programmée des dotations de BPIfrance. Présent sur le territoire de la communauté d’agglomération du Grand Sénonais depuis sept ans, le dispositif national de soutien et d’accompagnement à la création et à la reprise d’entreprise devrait, dès le printemps, perdre 80.000 € d’aides publiques. Soit l’équivalent du financement du poste de la personne en charge de la structure. Dans un contexte de compression des ressources budgétaires, l’intercommunalité pourrait donc difficilement assumer la continuité.

Une nouvelle enseigne à la Toison d’Or

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Le centre commercial Toison d’Or de Dijon accueillera prochainement Nin & Laur, enseigne parisienne de prêt-à-porter et d’accessoires féminins à l’emplacement de l’ancienne boutique Naf Naf. Il s’agit d’une première implantation de la marque en région. Ouverture prévue au printemps.

Dijon : 2e édition de B to Health. 200 acteurs des filières Medtech, Biotech et Pharma sont prévus lors de la deuxième édition de la convention d’affaires entre les acteurs du marché de la Healthtech le 4 février au stade Gaston-Gérard de Dijon. Inscriptions obligatoires.

Une nouvelle direction à la tête de l’AR S BFC.

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Depuis le 2 janvier, Lucie Ligier, auparavant directrice de la santé publique est nommée directrice générale adjointe. À compter du 1er février, Éric Lalaurie, responsable du département prévention santé-environnement lui succèdera à la tête de la direction de la santé publique.

Lucie Ligier est membre de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), ancienne élève de l’École normale supérieure de Cachan, elle est agrégée d’économie et titulaire d’un master en droit public des affaires. Diplômée de l’École des hautes études en Santé Publique (EHESP), elle a exercé de 2009 à 2021 des responsabilités de direction aux CHU de Nancy puis de Dijon. Nommée directrice générale adjointe du CHU de Dijon en 2021, elle y assurera l’intérim de la direction générale durant 6 mois. À partir de juin 2023, Lucie Ligier occupera des fonctions de conseillère santé, offre de soins et établissements au sein des cabinets des ministres du travail, de la santé et des solidarités.

Ingénieur général du génie sanitaire expert des risques sanitaires liés à l’environnement, Éric Lalaurie était adjoint au directeur de la santé publique de l’ARS Bourgogne Franche-Comté et chef du département prévention santé-environnement depuis 2019. Diplômé de l’école nationale supérieure d’ingénieur de Limoges et de l’EHESP, il a commencé sa carrière en tant que chef du service santéenvironnement à la direction départementale des affaires sanitaires et sociales du Territoire de Belfort (2004-2010). Chef du département santé-environnement de l’ARS de Franche-Comté de 2010 à 2014, il a également dirigé par intérim la direction veille, sécurité sanitaire et environnementale. En 2016, Eric Lalaurie devient le bras droit du directeur de la santé publique, en dirigeant le département santéenvironnement jusqu’en 2019, élargi au champ de la prévention et de la promotion de la santé par la suite. Au sein de l’Agence, Eric Lalaurie conduira une direction de 120 agents répartis dans les 8 départements de la région et en charge de politiques publiques abordant de grands enjeux de santé : prévention des maladies chroniques, lutte contre les addictions, promotion de la santé des jeunes, gestion des alertes et crises sanitaires, qualité de l’eau.

Le conseil départemental de l’Yonne prolonge l’aventure avec Alfran.

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Le château « Renaissance » de Maulnes, à Cruzy-le-Châtel, connaît un nouvel essor depuis que son exploitation a été confiée sous forme de délégation de service public (DSP) à la société Alfran. Une DSP renouvelée pour 10 ans. Ce partenariat, initié en 2019, associe valorisation patrimoniale, investissements et développement culturel. Propriété du conseil départemental de l’Yonne depuis 1997, le château a bénéficié de plusieurs campagnes de restauration, dont la plus récente a été soutenue par le Loto du patrimoine. Tout en respectant l’identité singulière de cet édifice pentagonal jamais habité, la gestion a permis d’élargir la programmation culturelle et d’augmenter fortement la fréquentation, passée de 7.000 visiteurs à plus de 15.000 en 2025. Le nouveau cahier des charges prévoit d’importants investissements pour le projet paysager, la mise en lumière, l’accueil du public et des dispositifs de médiation innovants.

À Sens, l’ancienne trésorerie bientôt transformée en crèche.

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Joyau Art déco des années 1930 signé par l’architecte Henri Bimpel, le bâtiment situé en face de la Poterne Garnier-des-Prés est en cours de transformation en une crèche de 49 berceaux. La livraison est prévue dans quelques semaines. Ce projet s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation de l’offre d’accueil de la petite enfance dans la sous-préfecture de l’Yonne.

La très grande crèche Saint-Maurice (90 berceaux), jugée vétuste et non conforme aux normes actuelles de sécurité et d’accessibilité, sera progressivement remplacée par deux nouvelles structures. Outre celle installée dans l’ancienne « recette des finances », une seconde de 50 places verra le jour boulevard de la Liberté en septembre 2027.

Avec ces deux nouvelles crèches, la ville de Sens portera son offre à 284 places, dont 220 gérées directement par la municipalité, soit neuf berceaux supplémentaires par rapport à l’existant. « L’objectif est d’offrir un meilleur maillage territorial et de répondre aux besoins des familles », souligne la mairie. Le cabinet Soja Architecture, mandaté pour le projet, a relevé le défi d’adapter un bâtiment non conçu pour une crèche, tout en respectant son identité patrimoniale. « Il fallait concilier les contraintes techniques et la préservation de l’âme du lieu », explique Sonia Leclerc, cogérante du cabinet et architecte du patrimoine dans les colonnes du magazine municipal.

Le coût total de l’opération s’élève à 2,25 M€ TTC.

Une maison pour les femmes victimes de violences.

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Paul Mourier, préfet de région, a inauguré la Maison des femmes du département entouré des représentants des collectivités locales, partenaires du projet et de Claudie Haigneré, la marraine (en distanciel). Installée dans la clinique Bénigne Joly à Talant, la structure a vu le jour en 2024 à l’initiative du docteur Bruno Bègue, chef du service de médecine légale et profité d’un investissement de plus de 150.000 €. Elle a vocation à accueillir les victimes de violences conjugales, sexuelles ou psychologiques, mais aussi à proposer un parcours de santé sexuelle et un parcours consacré aux mutilations sexuelles féminines.

Portée par le CHU Dijon Bourgogne, elle s’inscrit sur le modèle du réseau Restart (32 en France) tandis que le pays dispose de 100 maisons du genre, tous modèles confondus, dans 81 départements. Ouverte depuis l’été 2025, la Maison des femmes et son équipe pluridisciplinaire ont déjà reçu 120 femmes. Sur place, un médecin légiste, un psychologue, une assistante sociale, une infirmière spécialisée dans la prise en charge des violences, une sage-femme et un gynécologue assurent une prise en charge globale.

« Ce lieu symbolise une volonté collective d’offrir une protection et une écoute aux femmes, quelle que soit la diversité de leur parcours et de leur situation », a insisté le préfet en précisant qu’au 31 octobre 2025, 1.344 victimes avaient été prises en charge par les forces de l’ordre.

La Maison des femmes vient en complémentarité des acteurs en place et des outils existants comme les 90 places d’hébergement disponibles par l’intermédiaire de l’Adefo ou le « Pack Nouveau Départ », dispositif du département qui permet d’organiser la prise en charge personnalisée, rapide et coordonnée des victimes de violences conjugales.

À Auxerre, le centre commercial Saint-Siméon prêt à un nouveau départ

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Après plus de deux ans sans grande surface depuis la fermeture de l’Intermarché en 2023, le centre commercial du quartier de Saint-Siméon entre dans une phase de profonde restructuration puisque les travaux ont débuté à l’automne 2025 avec le curage de la galerie marchande et la préparation du bâtiment principal.

Porté par la SCI ST Développement, le projet prévoit la suppression de la galerie intérieure au profit d’entrées indépendantes pour chaque commerce, orientées vers le parking. Les façades feront l’objet d’une rénovation complète et le jardin central sera agrandi, avec la création d’un nouvel accès direct afin de renforcer le lien entre le site et le quartier.

La restructuration s’accompagnera de l’arrivée d’un supermarché Lidl, dont l’ouverture est annoncée pour août 2026. De nouvelles activités sont également prévues, parmi lesquelles une enseigne de petite restauration, un audio-prothésiste et un complexe sportif dédié au padel et au pickleball.

Une nouvelle présidente pour la JCE de Dijon.

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À l’issue de l’assemblée générale qui s’est tenue le lundi 8 décembre 2025, Léa Villot-Sirieys a été élue présidente 2026 de la Jeune Chambre Économique de Dijon. Interlocutrice reconnue des journalistes, Léa Villot-Sirieys est responsable de l’agence dijonnaise du Groupe Intelligible, spécialisé en communication corporate et d’influence pour des clients d’importance comme la Toison d’Or par exemple.

« Professionnelle investie et engagée sur les enjeu de développement territorial, Léa Villot-Sirieys dispose d’un parcours marqué par l’engagement collectif, la structuration de partenariats et la valorisation des dynamiques locales », se félicite la JCE dans un communiqué.

« Fédéralisme à la française » : Le plaidoyer de François Rebsamen.

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C’est ensuite François Rebsamen, dont la candidature aux élections sénatoriales de septembre prochain ne serait pas une surprise, qui a pris la parole. Devant un parterre d’élus et d’habitants réunis au Zénith, le président de Dijon Métropole a profité de la traditionnelle cérémonie des voeux pour dresser un pont entre cinquante ans d’histoire intercommunale et les défis démocratiques majeurs de cette année 2026.

Il a martelé son attachement à une « décentralisation de liberté ». Reprenant la célèbre formule de François Mitterrand, dont on fêtait le 8 janvier les 30 ans de sa disparition, il a appelé de ses voeux un « fédéralisme à la française », donnant aux élus locaux un véritable pouvoir normatif et une autonomie financière accrue, loin des décisions « verticales » de l’État. Un message qui résonne comme un pré-programme pour la Chambre haute, où il entendrait défendre la voix des territoires face aux « technos de Bercy » - rappelons que François Rebsamen était, il y a peu, ministre...

Au-delà des enjeux institutionnels, il a célébré le succès du modèle dijonnais. Avec 100.000 emplois et un taux de chômage inférieur à la moyenne nationale, la métropole s’affiche comme une locomotive régionale. Entre bilan et ambitions nationales, François Rebsamen, qui sera également candidat à sa propre succession à la tête de l’exécutif métropolitain, a conclu sur une note de combativité, affirmant que Dijon a « toutes les raisons d’être optimiste » pour cette année charnière, décidément le mot clé de ces voeux pour l’année 2026 aux Dijonnais.