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Le fromage Vézelay de La Ferme de Claire, médaille d’or à Tours.

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(Crédits : La ferme de Claire)

La Ferme de Claire, installée à Saint-Bris-le-Vineux, vient de décrocher une médaille d’or au Concours international Produits du Mondial du fromage de Tours. Une consécration pour son fromage phare, le Vézelay, moulé à la louche et fabriqué à partir du lait cru bio des 180 chèvres alpines élevées sur place.

Face à une sélection de fromages du monde entier, le Vézelay a séduit un jury de 160 experts internationaux, récompensant un savoir-faire artisanal d’exception, ancré dans les valeurs de l’agriculture biologique, du bien-être animal et de la production locale. « Cette médaille d’or est une immense fierté. Elle récompense le travail quotidien, la passion et le respect du vivant qui guident chaque geste à la ferme », souligne Claire Genêt, fondatrice de l’exploitation qui transforme chaque jour son lait en une gamme variée de produits tels que crottins, bûches, bouchons apéritifs, yaourts, faisselles et glaces artisanales. Tous sont certifiés agriculture biologique.

La Côte Saint-Jacques se réinvente avec sa formule bistrot

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À Joigny, l’emblématique maison familiale étoilée - qui fêtera ses 80 ans en 2026 - lance son « Bistrot des générations ». Un nouveau lieu qui propose une cuisine plus accessible, dès 32 € le midi, avec des menus allant jusqu’à 75 € le soir. On y retrouve notamment des plats historiques, comme les fameuses côtelettes de brochet à la jovinienne, qui valurent à Michel Lorain sa première étoile en 1971.

Cette démarche s’inscrit dans une tendance de fond parmi les grandes tables françaises, celle de créer des offres destinées à élargir leur clientèle. « Nous sommes presque les derniers à franchir le pas », reconnaît Jean-Michel Lorain, le propriétaire des lieux, dans les colonnes d’Ici Auxerre. Dans un contexte économique délicat, il assume ce virage stratégique. Outre la valorisation du patrimoine culinaire de la maison, ce bistrot vise aussi à soutenir l’emploi local. Cinq postes vont être créés : deux en cuisine, trois en salle. Ouvert du mardi soir au samedi midi, « Le Bistrot des générations » mêle mémoire gastronomique et adaptation aux nouvelles habitudes de consommations.

Aprime (Dijon) cédée au groupe Apsi (Isère).

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Le 5 septembre dernier, Christophe Meniaux et Sarah Thierry ont cédé la Société Aprime (concepteur d’espaces de travail) au Groupe Apsi, basé à Rillieux-la-Pape. Les cédants conservent en revanche la Société Aprime Archives. Le Groupe Apsi, dirigé par Thibaut et Benoît Convert et Virgil Lionne et dont le siège est à Rillieux la Pape (69), est spécialiste des « espaces de travail innovants et durables », précise dans un communiqué le cabinet dijonnais Link Deal (représenté par Laure Taiclet et Emmanuel Bertin) qui a coordonné l’ensemble des opérations de cession avec les parties, représentées côté cédants par Me Jérôme Deliry et Moctar Djemil, Jouffroy-Fileas avocats et Marie Petament, expert-comptable Exco Socodec.

Le groupe Apsi (70 collaborateurs, CA de près de 20 M€), déjà présent à Lyon, Roanne et Annecy, collabore avec l’équipe d’Aprime depuis longtemps. Cette acquisition « va contribuer à renforcer encore le maillage géographique du groupe et permettre de proposer aux entreprises de la région une offre globale », C’est Mikael Cretin (photo) qui, après 18 ans passés dans le groupe BNP Paribas Real Estate, prend la direction d’Aprime à Dijon.

La BFC en état de vulnérabilité énergétique

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En Bourgogne-Franche-Comté, en 2021, 295.000 ménages sont en situation de vulnérabilité énergétique liée au logement selon une étude récemment publiée de l’Insee et ce, malgré la Loi Grenelle 2 de 2010 (complétée depuis par MaPrimeRénov)’. La région reste la plus touchée par la vulnérabilité énergétique avec 24,0 % de ménages concernés, contre 17,4 % en France métropolitaine. Ces ménages sont plus susceptibles de ne pas suffisamment chauffer leur logement en raison d’arbitrages budgétaires. Dans la région, les dépenses énergétiques conventionnelles s’élèvent en moyenne à 1.980 € en 2021 par ménage, et à 2.760 € pour les ménages vulnérables. Elles avoisinent 1.850 € dans les départements les plus urbains (Côte-d’Or, Doubs, Territoire de Belfort), et 2.070 € dans les autres départements. Ces différences territoriales s’expliquent principalement par les caractéristiques des logements, notamment leur superficie (une pièce de plus en moyenne qu’en France métropolitaine) et leur mode de chauffage (fioul majoritairement) et dans une moindre mesure par la plus ou moins grande rigueur du climat, et le niveau de revenu de leurs occupants.

Marey/Tille : L’agence Chamoin-Melsens lauréat.

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Le cabinet dijonnais vient d’être distingué par l’association Sites & monuments (ex-société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France, la plus ancienne association nationale de défense du patrimoine) pour son travail sur la restauration intérieure de l’église classée de Marey-sur-Tilles (maçonneries, enduits, sols, menuiseries intérieures et extérieures, mise en lumière & électricité, peintures murales et polychromie, vitraux, mobilier et objets mobiliers. La remise du prix aura lieu le 25 octobre au Salon du Patrimoine - Caroussel du Louvre à Paris.

La consultation publique sur le Schéma départemental de gestion cynégétique de l’Yonne prolongée.

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La direction départementale des territoires a annoncé le rallongement au 25 septembre de la période de consultation du document pour les habitants du département. « Établi pour une période de six ans et conjointement rédigé par les services de l’État, la chambre d’agriculture de l’Yonne, la fédération départementale des chasseurs, les représentants des syndicats agricoles, les représentants de la propriété privée rurale et forestière, le Schéma départemental de gestion cynégétique (SDCG) encadre l’ensemble des activités liées à la chasse dans le département (gestion des espèces et des milieux ; sécurité de la chasse ; communication entre chasseurs et autres usagers de la nature notamment) », rappellent les autorités préfectorales. Le projet de SDGC est consultable sur le site internet de la préfecture.

ECM (École de commerce et de management) rejoint Ingénia éducation.

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ECM (présente notamment à Besançon, Dijon et Belfort) annonce son intégration au groupe Igensia éducation. « Rejoindre une fédération d’associations reconnue telle que le Groupe Igensia Éducation, c’est pour l’ECM une opportunité de franchir un cap structurant. Ce rapprochement nous permet d’ouvrir de nouvelles perspectives à nos étudiants et de consolider notre rôle d’acteur éducatif engagé au coeur des territoires », estime Claude Filisetti, directeur général de l’ECM. L’école bénéficie désormais de nouvelles synergies pédagogiques, de ressources renforcées et d’un accès élargi à des formations diplômantes, de Bac à Bac+8. « Cette dynamique permet à l’école d’accroître ses capacités d’innovation et de mieux répondre aux besoins en compétences des entreprises locales ».

Braderie solidaire Fnac Dijon et Zénith de Dijon : 126.700 € pour le Secours populaire.

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Dimanche 14 septembre, la Fnac Dijon, le Secours Populaire et le Zénith de Dijon organisaient la 17e édition de la Braderie solidaire Fnac de Dijon. Cet événement qui a pour but de faire bénéficier au public d’un grand choix de produits culturels neufs (90 palettes de livres, CD, DVD, Vinyles, jouets) à prix bradés, au profit du Secours populaire a trouvé un écho très fort auprès du public : la braderie installée au Zénith Dijon a accueilli plus de 8.000 visiteurs et a permis de récolter la somme de 126.700 €.

Job-dating à la Toison d’Or le 8 octobre

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Le centre commercial Toison d’Or s’implique dans la vie économique locale en proposant régulièrement avec France Travail des job datings, permettant « de rapprocher habitants et entreprises locales » et s’adressant à tous les publics : étudiants, jeunes actifs, demandeurs d’emploi ou candidats en reconversion. Le principe est simple : des entretiens rapides d’environ 15 minutes directement avec les recruteurs, « une formule efficace qui permet aux candidats de valoriser leurs compétences et aux enseignes d’identifier rapidement de nouveaux collaborateurs. » Pour cette édition 2025 qui aura lieu le 8 octobre de 10 h à 17 h, 55 postes sont proposés en CDD et CDI par les enseignes participantes parmi lesquelles Apple, Bershka, Primark, Carrefour, Cultura, Darty, C&A, Palais des Thés, Snipes ou Blue Box pour des postes tels que conseillers de vente, mise en rayon, hôtes et hôtesses de caisse, ainsi que des fonctions d’encadrement (management, chef d’équipe). Pré-inscriptions en ligne obligatoires via une plateforme éditée par France Travail

2e édition du dispositif « Stade vers l’emploi »

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Le ministère du Travail, de la Santé et des Solidarités, le ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, l’Agence nationale du sport, les entreprises s’engagent, les clubs sportifs engagés et France Travail renouvellent en 2025 l’opération d’insertion professionnelle par le sport « Stade vers l’emploi ». Ce rendez-vous propose aux entreprises de recruter sans CV, en se concentrant dans un premier temps sur les savoir-être des candidats.

Une vingtaine de Stades vers l’emploi sont programmés en 2025 en Bourgogne-Franche-Comté, dont une dizaine de septembre à novembre. Les équipes de France Travail accompagnent les candidats en amont pour les préparer dans les meilleures conditions à rencontrer les recruteurs.

La journée s’organise autour de trois temps forts, sans exigence de niveau sportif. Tout candidat ou employeur intéressé par cet événement doit s’inscrire auprès de son conseiller référent à France Travail, en raison des places limitées (en général une centaine par date). Rendez-vous le 25 septembre au Creusot (rugby), le 16 octobre à Montbard (handball), le 23 octobre à Sens (badminton), le 6 novembre à Lure (judo) et le 27 novembre à Besançon (badminton).

Auxerre : mouvement social chez Galien-Macors.

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Le laboratoire pharmaceutique envisage la suppression d’une quarantaine de postes début décembre, selon les représentants syndicaux qui attendent les conditions de départ fixées par le plan de sauvegarde de l’emploi mis en place cet été. À Auxerre, le groupe Galien-Macors compte quelque 185 collaborateurs dans son unité de fabrication et de conditionnement de la rue des Caillottes.

En cause : un chiffre d’affaires amputé de 30 % à la suite de la perte d’un client historique. « Il nous commandait des produits en sachet depuis trente ans. Il a préféré faire fabriquer le médicament en stick sans passer par nous », a expliqué Florence Niel, déléguée syndicale CGT à nos confrères de France 3 Bourgogne Franche-Comté. La représentante du personnel redoute, par ailleurs, une réorganisation du site au détriment des salariés.

Gestion des déchets : sept communes de l’Auxerrois testent les points d’apport volontaire

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Depuis le 1er juillet, Bleigny-le-Carreau, Chitry-le-Fort, Quenne, Saint-Bris-le-Vineux, Vaux, Venoy et Villeneuve-Saint-Salves expérimentent un nouveau mode de collecte des déchets via des points d’apport volontaire (PAV). Mis en place pour un an, le dispositif regroupe plusieurs flux de tri dans des unités de valorisation locales, avec pour objectif d’améliorer le tri et de favoriser le recyclage. Un premier bilan fait état d’une participation « encourageante », selon la communauté d’agglomération de l’Auxerrois. À Quenne, par exemple, six tonnes de biodéchets ont été collectées en juillet. Un accompagnement est prévu pour les personnes en perte d’autonomie, pris en charge par les communes avec un financement communautaire. Le dispositif est renforcé depuis juin par la « Val Mob », une déchèterie mobile équipée d’une remorque, qui circule mensuellement dans les sept communes pour collecter les petits encombrants.

Le Sdey contracte avec RTE afin d’améliorer le Plan de corps de rue simplifié (PcrS).

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Cet été, le Syndicat départemental d’énergies de l’Yonne (Sdey) et Réseau de transport d’électricité (RTE) ont signé une convention de cofinancement dont l’objectif est de renforcer la qualité, l’accessibilité et la mise à jour du PCRS sur l’ensemble du département. Cela représente un levier essentiel pour le territoire. Cet outil vise à améliorer la gestion des infrastructures.

« Le PCRS est un outil de référence pour tous les acteurs intervenant sur ou sous la voirie : collectivités, entreprises de travaux publics, exploitants de réseaux…, explique l’Établissement public de coopération intercommunal. Il permet une meilleure localisation des réseaux sensibles et non sensibles, dans le respect des exigences réglementaires qui entreront pleinement en vigueur à partir de 2026. C’est un levier essentiel pour renforcer la sécurité des travaux, prévenir les accidents sur les réseaux, et accompagner la transition numérique des territoires ».

Ce partenariat d’une durée de quatre ans prévoit, notamment, une mise en commun des données et ouvre « la voie à un futur jumeau numérique du territoire, outil innovant pour la gestion des réseaux et de l’aménagement ».

Un dispositif itinérant pour améliorer l’accès aux soins dans le nord de l’Yonne.

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Pour répondre aux difficultés croissantes d’accès aux soins sur le territoire, un Médicobus va être mis en circulation dès les prochains mois sur les routes départementales. Objectif : offrir des consultations de médecine générale au plus près des habitants. Ce dispositif mobile va ainsi renforcer la présence médicale dans les zones sous-dotées, en particulier auprès des publics les plus fragiles. Les médecins à bord seront salariés par le conseil départemental dans le cadre de son « Pacte Santé 2025-2027 », une stratégie engagée pour lutter contre la désertification médicale. La mise en oeuvre du projet est assurée par la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) du nord de l’Yonne, en partenariat avec le conseil départemental, l’agence régionale de santé (ARS) Bourgogne Franche-Comté, le conseil régional et la Caisse primaire d’assurance maladie de l’Yonne (CPAM 89).

Dijon accueille un nouveau campus IEQT.

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l’IEQT (17 campus, plus de 900 étudiants) annonce l’ouverture en cette rentrée 2025 de son campus dijonnais. Acteur de la formation aux métiers QSE (Qualité, sécurité, environnement) l’école forme les futurs experts QSE au service des entreprises industrielles, énergétiques, du bâtiment, des transports, de la cosmétique et de la pharmacie. Le campus, installé au 12, boulevard Carnot (espace B’Coworker) se présente comme un « nouvel espace moderne et collaboratif » et accueillera le programme Bac+5 manager des risques QHSE, une formation de deux ans qui allie « pédagogie innovante et immersion professionnelle ».